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Ateliers pédagogiques relationnels pour enfants et préadolescents
Conflits amicaux, premières relations amoureuses, pression du groupe, difficultés à dire non, peur du rejet… Grandir, c’est aussi apprendre à naviguer dans des relations parfois complexes, sans toujours avoir les repères ou les mots pour comprendre ce qui se joue.
Beaucoup de jeunes ressentent un malaise relationnel sans savoir l’exprimer :
ils tolèrent des comportements qui les blessent, doutent de leur valeur, ou peinent à poser des limites par peur de perdre un lien.
Or, développer des relations saines commence par la connaissance de soi, la compréhension des autres et l’apprentissage de repères clairs et sécurisants. Ces ateliers relationnels offrent un espace ludique et bienveillant pour explorer les relations, renforcer l’estime de soi et acquérir des compétences essentielles pour se protéger et s’épanouir.
Durée : 1h30 à 2h selon le nombre de participants
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Cet atelier propose aux jeunes d’explorer les relations amoureuses à travers un jeu de cartes, des mises en situation concrètes et un échange guidé, adapté à leur âge. L’objectif est de les aider à faire la différence entre une relation respectueuse et une relation toxique ou violente, en développant leur esprit critique et leur confiance intérieure.
Au cours de l’atelier, les participants apprendront à :
• Identifier les signaux d’alerte et les formes de violence psychologique.
• Reconnaître ce qui est acceptable ou non dans une relation.
• Comprendre l’importance du respect mutuel, du consentement et de la liberté individuelle.
• Exprimer leurs limites avec clarté et assurance.
• Renforcer leur estime de soi pour faire des choix alignés avec leurs besoins.
Les relations amicales sont centrales dans la vie des enfants et préadolescents, mais elles peuvent aussi être source de conflits, de malentendus, de rejet ou de harcèlement. À travers un jeu-débat interactif et accessible, cet atelier accompagne les jeunes dans la compréhension des dynamiques amicales et leur donne des outils concrets pour mieux vivre leurs relations entre pairs.
Ils apprendront à :
• Reconnaître les bases d’une amitié saine : respect, écoute, confiance et réciprocité.
• Identifier les comportements toxiques, manipulateurs ou harcelants.
• Comprendre leurs émotions dans les situations de conflit ou d’exclusion.
• Poser des limites claires et oser dire non.
• Développer leur assertivité et une confiance relationnelle durable.
Un atelier puissant pour renforcer les compétences psychosociales, prévenir les violences entre pairs et favoriser un climat relationnel plus serein.
Les ateliers reposent sur une pédagogie active et participative, où chacun peut s’exprimer à son rythme, sans jugement. Les supports utilisés (jeux de cartes, mises en situation, échanges guidés) permettent aux jeunes de réfléchir, de partager leurs expériences et de construire leurs propres repères relationnels dans un cadre rassurant.
Chaque enfant est encouragé à développer son esprit critique, son intelligence émotionnelle et sa capacité à se respecter, tout en respectant les autres.
Lucas, 11 ans, disait souvent qu’il « n’avait pas de vrais amis » et acceptait des moqueries pour ne pas être exclu du groupe.
Lors de l’atelier “Les amitiés”, il prend conscience que le respect et la réciprocité sont essentiels dans une relation amicale. Grâce aux mises en situation, il apprend à reconnaître les comportements blessants et à formuler des limites simples.
À la fin de l’atelier, Lucas explique qu’il se sent « plus fort » pour dire non et choisir des relations dans lesquelles il se sent respecté.
Une meilleure compréhension des relations amicales et amoureuses.
Des repères clairs pour distinguer relations saines et relations toxiques.
Une capacité renforcée à poser des limites et à exprimer ses besoins.
Une estime de soi plus solide.
Des compétences émotionnelles et relationnelles utiles tout au long de la vie.
Aider les jeunes à mieux comprendre les relations, à se protéger, à développer leur intelligence émotionnelle et à renforcer leur confiance en eux — le tout dans un cadre ludique, sécurisant et profondément respectueux de leur vécu.
“Se connaître, c’est déjà apprendre à se respecter et à choisir des relations qui nous font grandir.”
Contact
La psychopraticienne exerce une activité d’accompagnement psychologique fondée sur l’écoute, la relation d’aide et le respect du processus de transformation de la personne.
Son éthique professionnelle s’appuie sur les valeurs humanistes, la reconnaissance de la singularité de chacun, la responsabilité, la confidentialité, ainsi que sur les apports théoriques issus des sciences humaines, de la psychologie et des pratiques psychocorporelles ou relationnelles selon sa formation.
Elle s’engage à exercer son métier avec intégrité, compétence et responsabilité.
1 – Respect de la personne et de sa singularité.
La psychopraticienne considère chaque personne comme un sujet unique, libre et responsable.
Elle respecte :
la dignité, l’intégrité et l’intimité de la personne
son rythme et son autonomie
ses convictions philosophiques, spirituelles ou religieuses
son droit à ne pas tout révéler d’elle-même
sa liberté d’interrompre l’accompagnement
2 – Intégrité de l’accompagnement.
La psychopraticienne agit exclusivement dans l’intérêt du processus d’accompagnement.
Elle s’interdit :
toute manipulation
toute influence idéologique, politique ou religieuse
toute exploitation financière, affective ou personnelle
toute relation ambiguë ou conflictuelle avec la personne accompagnée
Elle veille à ne jamais utiliser la relation d’accompagnement à des fins personnelles ou tierces.
3 – Compétence professionnelle.
La psychopraticienne fonde sa légitimité sur :
un travail approfondi sur elle-même
une formation théorique et pratique sérieuse
une supervision régulière de sa pratique
une formation continue tout au long de sa carrière
Elle connaît les limites de ses compétences et oriente vers d’autres professionnels lorsque la situation l’exige.
4 – Responsabilité.
La psychopraticienne assume la responsabilité de ses choix méthodologiques et techniques dans le cadre de sa pratique.
Elle exerce dans le respect :
de la législation en vigueur
des règles relatives au secret professionnel
de la sécurité physique et psychique des personnes
Elle demeure indépendante dans ses décisions professionnelles
1 – Cadre d’exercice.
La psychopraticienne définit un cadre clair comprenant :
la durée et la fréquence des séances
le montant des honoraires
les modalités d’annulation
les règles de confidentialité
Elle veille à maintenir une séparation claire entre sa vie privée et son activité professionnelle.
2 – Confidentialité.
La psychopraticienne est tenue au secret professionnel concernant tout ce qui est confié dans le cadre des séances.
Elle prend toutes les précautions nécessaires pour garantir :
la protection des données,
l’anonymat,
la discrétion des échanges.
Toute transmission d’information à un tiers ne peut se faire qu’avec l’accord explicite de la personne concernée, sauf obligation légale.
3 – Sécurité et non-violence
La psychopraticienne veille à ce que sa pratique :
respecte l’intégrité physique et morale des personnes,
exclue toute forme de violence,
ne mette jamais en danger la personne accompagnée ou un tiers.
4 –Abstinence de relation sexuelle
Toute relation intime ou sexuelle avec une personne accompagnée est strictement interdite.
Cette règle vise à préserver la sécurité psychique et la clarté du cadre thérapeutique.
5 –Relation avec les autres professionnels
La psychopraticienne reconnaît la complémentarité des métiers de la santé et de l’accompagnement.
Elle :
n’établit pas de diagnostic médical
n’interrompt ni ne modifie un traitement médical
invite, si nécessaire, la personne à consulter un professionnel de santé
Elle collabore dans le respect des compétences de chacun
6 –Orientation et limite de compétence
Lorsque la demande dépasse son champ de compétence (troubles psychiatriques sévères, situations d’urgence, dépendances lourdes, etc.), la psychopraticienne oriente vers des professionnels qualifiés (médecins, psychiatres, psychologues, services spécialisés).
7-Conflit d’intérêts:
La psychopraticienne :
n’accompagne pas des proches ou des personnes avec lesquelles elle entretient un lien personnel étroit
évite les situations de double relation
se récuse en cas de conflit d’intérêts
8 –Communication et information du public:
Toute communication (site internet, réseaux sociaux, supports écrits) doit être :
honnête,
mesurée,
sans promesse de résultat,
respectueuse de la dignité des personnes.
La psychopraticienne ne peut utiliser les témoignages de personnes accompagnées sans leur accord explicite.
9 –Honoraires:
Les honoraires sont fixés avec clarté et communiqués dès les premiers échanges.
La psychopraticienne s’assure que la personne est informée et en accord avec les modalités financières.
lll Engagement professionnel :
La psychopraticienne s’engage à :
exercer avec conscience et humanité
maintenir un questionnement éthique permanent
actualiser ses connaissances
accepter la supervision
respecter et faire respecter le présent code de déontologie.
Ce code peut être remis à toute personne qui en fait la demande.