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Bilan de potentialité pour les adultes
Il arrive un moment dans la vie où ce que l’on fait ne résonne plus avec ce que l’on est. Cela peut venir d’un épuisement professionnel, d’une perte de motivation, d’un environnement devenu toxique, ou tout simplement d’un besoin profond de se réaligner avec ses valeurs, ses aspirations, ou une part de soi longtemps mise de côté.
Entamer une reconversion n’est pas un caprice : c’est souvent un appel intérieur à redevenir acteur de sa trajectoire, à remettre du sens dans son quotidien, à se sentir vivant dans ce que l’on fait. Mais encore faut-il savoir vers où aller, et surtout, par où commencer.
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Basé sur la méthode A2P de Robert Jourda, le bilan de potentialité propose une approche profondément humaniste et individualisée de l’orientation professionnelle. Il repose sur une idée fondatrice :
“Chaque être humain possède en lui une manière unique de transformer le monde.”
Ce bilan n’est pas un test de compétences techniques ni une évaluation de carrière. Il est conçu pour vous aider à reconnecter à votre personnalité professionnelle, c’est-à-dire à ce qui, en vous, cherche naturellement à s’exprimer à travers une activité, un rôle, un environnement de travail.
La méthode A2P s’appuie sur la pulsion de transformation du monde : ce moteur intérieur qui, depuis l’enfance, nous pousse à créer, construire, protéger, soigner, organiser, transmettre… Chacun l’exprime à sa façon. Le bilan permet d’identifier vos leviers d’action naturels, vos besoins non négociables, vos talents trop souvent tus ou mal exploités.
Stéphanie, 42 ans, travaille dans la communication depuis 15 ans. Elle se sent à bout de souffle, vide de sens, mais n’a aucune idée de ce qu’elle pourrait faire d’autre. Grâce au bilan de potentialité, elle découvre un profil profondément orienté vers la transmission, l’accompagnement et la structure.
Cela lui ouvre la voie vers des projets de formation, d’encadrement ou de médiation, qu’elle n’avait jamais envisagés jusque-là. Pour la première fois depuis longtemps, elle retrouve l’élan de construire un projet aligné avec ce qu’elle est.
Une meilleure connaissance de vous-même sur le plan professionnel, émotionnel et relationnel
Une mise en lumière de vos forces latentes et de vos potentiels non exploités
Des pistes concrètes de reconversion, cohérentes avec votre personnalité
Une réconciliation entre ce que vous savez faire et ce que vous aimez faire
Un regain de confiance, souvent malmené par les parcours professionnels usants ou les bifurcations forcées
Une prise de décision plus sereine, parce qu’enfin alignée
Le processus se déroule en quatre étapes :
Le tout dans un cadre confidentiel, bienveillant et respectueux de votre rythme. Ce bilan peut également être intégré à un accompagnement global de reconversion ou de transition de vie.
“Il n’est jamais trop tard pour devenir la personne que l’on aurait pu être.”
Contact
La psychopraticienne exerce une activité d’accompagnement psychologique fondée sur l’écoute, la relation d’aide et le respect du processus de transformation de la personne.
Son éthique professionnelle s’appuie sur les valeurs humanistes, la reconnaissance de la singularité de chacun, la responsabilité, la confidentialité, ainsi que sur les apports théoriques issus des sciences humaines, de la psychologie et des pratiques psychocorporelles ou relationnelles selon sa formation.
Elle s’engage à exercer son métier avec intégrité, compétence et responsabilité.
1 – Respect de la personne et de sa singularité.
La psychopraticienne considère chaque personne comme un sujet unique, libre et responsable.
Elle respecte :
la dignité, l’intégrité et l’intimité de la personne
son rythme et son autonomie
ses convictions philosophiques, spirituelles ou religieuses
son droit à ne pas tout révéler d’elle-même
sa liberté d’interrompre l’accompagnement
2 – Intégrité de l’accompagnement.
La psychopraticienne agit exclusivement dans l’intérêt du processus d’accompagnement.
Elle s’interdit :
toute manipulation
toute influence idéologique, politique ou religieuse
toute exploitation financière, affective ou personnelle
toute relation ambiguë ou conflictuelle avec la personne accompagnée
Elle veille à ne jamais utiliser la relation d’accompagnement à des fins personnelles ou tierces.
3 – Compétence professionnelle.
La psychopraticienne fonde sa légitimité sur :
un travail approfondi sur elle-même
une formation théorique et pratique sérieuse
une supervision régulière de sa pratique
une formation continue tout au long de sa carrière
Elle connaît les limites de ses compétences et oriente vers d’autres professionnels lorsque la situation l’exige.
4 – Responsabilité.
La psychopraticienne assume la responsabilité de ses choix méthodologiques et techniques dans le cadre de sa pratique.
Elle exerce dans le respect :
de la législation en vigueur
des règles relatives au secret professionnel
de la sécurité physique et psychique des personnes
Elle demeure indépendante dans ses décisions professionnelles
1 – Cadre d’exercice.
La psychopraticienne définit un cadre clair comprenant :
la durée et la fréquence des séances
le montant des honoraires
les modalités d’annulation
les règles de confidentialité
Elle veille à maintenir une séparation claire entre sa vie privée et son activité professionnelle.
2 – Confidentialité.
La psychopraticienne est tenue au secret professionnel concernant tout ce qui est confié dans le cadre des séances.
Elle prend toutes les précautions nécessaires pour garantir :
la protection des données,
l’anonymat,
la discrétion des échanges.
Toute transmission d’information à un tiers ne peut se faire qu’avec l’accord explicite de la personne concernée, sauf obligation légale.
3 – Sécurité et non-violence
La psychopraticienne veille à ce que sa pratique :
respecte l’intégrité physique et morale des personnes,
exclue toute forme de violence,
ne mette jamais en danger la personne accompagnée ou un tiers.
4 –Abstinence de relation sexuelle
Toute relation intime ou sexuelle avec une personne accompagnée est strictement interdite.
Cette règle vise à préserver la sécurité psychique et la clarté du cadre thérapeutique.
5 –Relation avec les autres professionnels
La psychopraticienne reconnaît la complémentarité des métiers de la santé et de l’accompagnement.
Elle :
n’établit pas de diagnostic médical
n’interrompt ni ne modifie un traitement médical
invite, si nécessaire, la personne à consulter un professionnel de santé
Elle collabore dans le respect des compétences de chacun
6 –Orientation et limite de compétence
Lorsque la demande dépasse son champ de compétence (troubles psychiatriques sévères, situations d’urgence, dépendances lourdes, etc.), la psychopraticienne oriente vers des professionnels qualifiés (médecins, psychiatres, psychologues, services spécialisés).
7-Conflit d’intérêts:
La psychopraticienne :
n’accompagne pas des proches ou des personnes avec lesquelles elle entretient un lien personnel étroit
évite les situations de double relation
se récuse en cas de conflit d’intérêts
8 –Communication et information du public:
Toute communication (site internet, réseaux sociaux, supports écrits) doit être :
honnête,
mesurée,
sans promesse de résultat,
respectueuse de la dignité des personnes.
La psychopraticienne ne peut utiliser les témoignages de personnes accompagnées sans leur accord explicite.
9 –Honoraires:
Les honoraires sont fixés avec clarté et communiqués dès les premiers échanges.
La psychopraticienne s’assure que la personne est informée et en accord avec les modalités financières.
lll Engagement professionnel :
La psychopraticienne s’engage à :
exercer avec conscience et humanité
maintenir un questionnement éthique permanent
actualiser ses connaissances
accepter la supervision
respecter et faire respecter le présent code de déontologie.
Ce code peut être remis à toute personne qui en fait la demande.