Qui suis-je ?
Passionnée par les liens humains, les parcours de vie et la richesse de l’intériorité, j’ai toujours été guidée par une soif de compréhension et d’authenticité.
Prendre rendez-vous
Mon chemin a commencé dans un tout autre domaine : après une maîtrise en management et affaires internationales, j’ai travaillé plus de 20 ans dans des fonctions commerciales et dans le marketing digital, un univers exigeant et très formateur, au cÅ“ur des enjeux relationnels et humains.Â
Mon expérience professionnelle m’a souvent confrontée, dans l’entreprise, à la détresse psychique : épuisement, isolement, perte de sens.Â
J’ai compris à quel point le bien-être mental est central et trop souvent négligé dans les environnements professionnels.
Par ailleurs, ma vie personnelle m’a conduite à explorer la psychologie autrement :
Être maman d’un enfant neuroatypique m’a amenée à rencontrer une autre forme de complexité : celle d’un fonctionnement cognitif singulier, encore trop souvent mal compris.
C’est pour l’accompagner au mieux, et aussi pour comprendre plus largement ces profils atypiques, que je me suis tournée vers la relation d’aide.
Â
Peu à peu, l’évidence s’est imposée : il était temps de faire le lien entre mon vécu, mes valeurs et mes aspirations. Je me suis donc engagée dans une formation professionnelle vers un métier qui donne toute sa place à l’humain : psychopraticienne.
J’ai acquis les fondements de la psychopathologie, du développement humain et de la relation d’aide, et j’ai enrichi mon parcours de formations complémentaires en TCCE (thérapies comportementales et cognitives et émotionnelles), en art-thérapie, en secourisme en santé mentale (PPSM) et à l’Analyse de la personnalité professionnelle (A2P) ainsi qu’a la métacognition.
Â
Ces outils me permettent d’adapter ma posture à chaque personne, selon ses besoins, son rythme, son histoire.
Â
Je ne suis pas psychologue — j’ai fait un choix différent, celui d’un chemin plus direct, plus incarné, en me formant intensément tout en restant au contact du terrain.
Â
Mon « université », c’est aussi la vie, l’entreprise, les rencontres, le travail thérapeutique personnel que je poursuis, et la supervision régulière auprès de professionnels expérimentés.
Je crois que l’accompagnement ne repose pas seulement sur des outils ou des modèles théoriques, mais sur une posture d’accueil, de non-jugement et de présence vraie.Â
Ce qui m’importe avant tout, c’est la qualité de la relation, l’alliance qui se crée entre deux êtres humains, dans un cadre sécurisant, respectueux et bienveillant.
Je refuse les étiquettes figées et les dogmes uniques.Â
Je m’intéresse à des approches multiples, car chaque personne mérite une méthode adaptée à ce qu’elle traverse, à ce moment de sa vie.Â
Accompagner, pour moi, c’est chercher ensemble, proposer, ajuster, écouter, et parfois, apprendre aussi de l’autre.
Une formation en psychopathologie permet d’acquérir un ensemble de compétences théoriques, cliniques et relationnelles utiles dans les domaines de la psychologie, du travail social ou de l’accompagnement.
• Compréhension des grands modèles explicatifs des troubles mentaux (psychanalytique, cognitivo-comportemental, systémique, neurobiologique, etc.).
• Maîtrise du vocabulaire et des concepts liés aux troubles psychopathologiques.
• Connaissance des mécanismes psychiques normaux et pathologiques (angoisse, défenses, trauma, développement psychique, etc.).
• Capacité d’identifier et de repérer les signes et symptômes des différents troubles psychiques (troubles anxieux, dépressifs, psychotiques, addictifs, etc.).
• Réalisation d’entretiens et d’observations.
• Compréhension des dynamiques intrapsychiques et intersubjectives chez le patient.
• Mise en place d’une démarche d’accompagnement adapté.
• Développement de l’écoute active et de l’empathie.
• Capacité à instaurer une alliance.
• Adaptation de la communication selon la problématique du patient.
• Gestion des situations difficiles (crise, agressivité, souffrance intense)
• Travail en pluridisciplinarité avec psychiatres, psychologues, infirmiers, travailleurs sociaux.
• Réflexion éthique sur la prise en charge et le respect de la personne.
• Capacité à rédiger des comptes rendusÂ
La formation Métacognition et psychoéducation permet de partager des outils et visuels pour la sensibilisation et l’accompagnement des apprentissages, acquisition de compétences dans la compréhension et l’exploitation des mécanismes de la métacognition, de la mémoire et des fonctions exécutives pour favoriser les apprentissages.
Â
Capacité à sensibiliser l’enfant, la famille et l’équipe éducative aux troubles d’apprentissage et à proposer des adaptations pédagogiques adaptées aux profils cognitifs et sensoriels, en s’appuyant sur la plasticité cérébrale. Maîtrise d’outils pratiques pour soutenir l’attention, la concentration, la motivation et l’organisation. Mise en œuvre de stratégies de mémorisation variées (méthode des lieux, cartes flash, réactivation des connaissances, etc.) et de techniques de pensée visuelle telles que le mind mapping et le sketchnoting, afin d’optimiser la compréhension, la structuration et la restitution des savoirs.
Â
Adoption d’une posture psychoéducative bienveillante et utilisation d’approches créatives et interactives pour accompagner les apprentissages, valoriser les ressources individuelles et favoriser l’autonomie et la réussite de l’enfant.
La formation en TCC permet d’acquérir des compétences pratiques et structurées pour évaluer, comprendre et modifier les pensées et comportements problématiques.
• Compréhension du lien entre pensées, émotions, comportements et réactions physiologiques.
• Maîtrise des principes fondamentaux : conditionnement, apprentissage, schémas cognitifs, biais de pensée.
• Connaissance des protocoles pour différents troubles (anxiété, dépression, phobies, TOC, addictions, etc.).
• Capacité à réaliser une analyse fonctionnelle des comportements et des pensées dysfonctionnelles.
• Élaboration d’objectifs concrets, mesurables et adaptés.
• Utilisation de techniques spécifiques :
• Mise en place et suivi et accompagnement
• Evaluation régulière des progrès
• Capacité à instaurer une relation collaborative et centrée sur le patient.
• Développement de l’écoute active et d’une communication claire et structurée.
• Pédagogie : savoir expliquer les modèles TCC et impliquer la personne dans son traitement.
• Capacité à motiver le patient, soutenir son engagement et gérer les résistances.
Le bilan A2P (Analyse de la Personnalité Professionnelle) propose une approche anthropologique du travail.
• Compréhension du processus de détermination de soi.
• (Identification des énergies fonctionnelles) ou type d’intelligence par l’indicateur typologique.
• Identification des types de personnalités professionnelles principales.
• Identification des prépondérances.
• Identification des formes d’intelligence et cursus de formation à privilégier.
Les compétences acquises dans le cadre d’une formation en art-thérapie (une approche intégrative qui mobilise la créativité comme outil thérapeutique et de développement personnel).
• Compréhension des fondements de l’art-thérapie et de ses effets psychologiques, émotionnels et corporels.
• Maîtrise des liens entre création artistique, expression symboliqueÂ
• Familiarité avec les grandes étapes du processus créatif et leur impact sur la transformation personnelle
• Utilisation des différents médiums artistiques (peinture, collage, écriture, mouvement, musique, etc.) comme support d’expression.
• Conduite d’ateliers d’art-thérapie en individuel ou en groupe.
• Adaptation des médiations créatives aux besoins spécifiques (enfants, adolescents, adultes, personnes âgées, personnes en souffrance psychologique ou en recherche de mieux-être).
• Capacité à accompagner la personne dans le passage du vécu intérieur vers une mise en forme créative.
• Observation et analyse des productions symboliques pour nourrir la compréhension de la personne.
• Développement de l’écoute empathique, de la bienveillance et du non-jugement.
• Capacité à instaurer un cadre sécurisant et stimulant.
• Accompagnement de la verbalisation à partir de l’expérience créative.
• Soutien au processus d’élaboration, de transformation et d’autonomisation du sujet.
• Gestion des émotions émergentes lors des ateliers
• Travail en partenariat avec d’autres professionnels de la santé, du social ou de l’éducation.
• Intégration d’une dimension holistique (corps-esprit-émotion-créativité)
• Compréhension des bases de la santé mentale et de la souffrance psychique.
• Connaissance des principaux troubles mentaux (dépression, anxiété, psychoses, addictions, troubles du comportement alimentaire, etc.).
• Familiarité avec les notions de crise psychique (idées suicidaires, attaques de panique, comportements agressifs).
• Identification des facteurs de risque et de protection liés à la santé mentale.
• Capacité à repérer les premiers signes de mal-être psychologique.
• Savoir entrer en contact de manière adaptée avec une personne en souffrance.
• Utilisation du plan d’action PPSM (écouter sans jugement, rassurer, encourager les ressources professionnelles et personnelles).
• Capacité à apporter un soutien immédiat, concret et bienveillant, sans se substituer aux professionnels de santé.
• Orientation efficace vers les ressources appropriées (médecins, psychologues, associations, lignes d’écoute, structures d’aide).
• Développement de l’écoute active et de l’attitude non-jugeante.
• Amélioration des compétences de communication dans des situations sensibles.
• Capacité à instaurer un climat de confiance avec la personne en détresse.
• Gestion de ses propres émotions face à des situations de crise.
• Contribution à la lutte contre la stigmatisation des troubles psychiques.
• Développement d’une posture citoyenne de prévention et de soutien.
• Intégration du secourisme en santé mentale dans des contextes variés : travail, éducation, milieu associatif, vie quotidienne.
• Travail en lien avec les réseaux de soins et d’accompagnement.
Supervision mensuelle assurée par Natacha Maubant, psychologue clinicienne
Digital Marketing Manager/ Consultante webmarketing
Certificat marketing Digital
EM Lyon
Maitrise Management et affaires internationales
Iseg Strasbourg
Aujourd’hui, j’exerce avec humilité, détermination et enthousiasme, en mettant ma sensibilité, mon écoute et mes outils au service des personnes en recherche d’apaisement, de sens ou de transformation.
Â
Accompagner est bien plus qu’un métier : c’est un engagement profond, une posture de vie.
Prendre rendez-vous
Contact
La psychopraticienne exerce une activité d’accompagnement psychologique fondée sur l’écoute, la relation d’aide et le respect du processus de transformation de la personne.
Son éthique professionnelle s’appuie sur les valeurs humanistes, la reconnaissance de la singularité de chacun, la responsabilité, la confidentialité, ainsi que sur les apports théoriques issus des sciences humaines, de la psychologie et des pratiques psychocorporelles ou relationnelles selon sa formation.
Elle s’engage à exercer son métier avec intégrité, compétence et responsabilité.
1 – Respect de la personne et de sa singularité.
La psychopraticienne considère chaque personne comme un sujet unique, libre et responsable.
Elle respecte :
la dignité, l’intégrité et l’intimité de la personne
son rythme et son autonomie
ses convictions philosophiques, spirituelles ou religieuses
son droit à ne pas tout révéler d’elle-même
sa liberté d’interrompre l’accompagnement
2 – Intégrité de l’accompagnement.
La psychopraticienne agit exclusivement dans l’intérêt du processus d’accompagnement.
Elle s’interdit :
toute manipulation
toute influence idéologique, politique ou religieuse
toute exploitation financière, affective ou personnelle
toute relation ambiguë ou conflictuelle avec la personne accompagnée
Elle veille à ne jamais utiliser la relation d’accompagnement à des fins personnelles ou tierces.
3 – Compétence professionnelle.
La psychopraticienne fonde sa légitimité sur :
Â
un travail approfondi sur elle-même
une formation théorique et pratique sérieuse
une supervision régulière de sa pratique
une formation continue tout au long de sa carrière
Elle connaît les limites de ses compétences et oriente vers d’autres professionnels lorsque la situation l’exige.
4 – Responsabilité.
La psychopraticienne assume la responsabilité de ses choix méthodologiques et techniques dans le cadre de sa pratique.
Elle exerce dans le respect :
de la législation en vigueur
des règles relatives au secret professionnel
de la sécurité physique et psychique des personnes
Elle demeure indépendante dans ses décisions professionnelles
1 – Cadre d’exercice.
La psychopraticienne définit un cadre clair comprenant :
la durée et la fréquence des séances
le montant des honoraires
les modalités d’annulation
les règles de confidentialité
Elle veille à maintenir une séparation claire entre sa vie privée et son activité professionnelle.
2 – Confidentialité.
La psychopraticienne est tenue au secret professionnel concernant tout ce qui est confié dans le cadre des séances.
Elle prend toutes les précautions nécessaires pour garantir :
la protection des données,
l’anonymat,
la discrétion des échanges.
Toute transmission d’information à un tiers ne peut se faire qu’avec l’accord explicite de la personne concernée, sauf obligation légale.
3 – Sécurité et non-violence
La psychopraticienne veille à ce que sa pratique :
respecte l’intégrité physique et morale des personnes,
exclue toute forme de violence,
ne mette jamais en danger la personne accompagnée ou un tiers.
4 –Abstinence de relation sexuelle
Toute relation intime ou sexuelle avec une personne accompagnée est strictement interdite.
Cette règle vise à préserver la sécurité psychique et la clarté du cadre thérapeutique.
5 –Relation avec les autres professionnels
La psychopraticienne reconnaît la complémentarité des métiers de la santé et de l’accompagnement.
Elle :
n’établit pas de diagnostic médical
n’interrompt ni ne modifie un traitement médical
invite, si nécessaire, la personne à consulter un professionnel de santé
Elle collabore dans le respect des compétences de chacun
6 –Orientation et limite de compétence
Lorsque la demande dépasse son champ de compétence (troubles psychiatriques sévères, situations d’urgence, dépendances lourdes, etc.), la psychopraticienne oriente vers des professionnels qualifiés (médecins, psychiatres, psychologues, services spécialisés).
7-Conflit d’intérêts:
La psychopraticienne :
n’accompagne pas des proches ou des personnes avec lesquelles elle entretient un lien personnel étroit
évite les situations de double relation
se récuse en cas de conflit d’intérêts
8 –Communication et information du public:
Toute communication (site internet, réseaux sociaux, supports écrits) doit être :
honnête,
mesurée,
sans promesse de résultat,
respectueuse de la dignité des personnes.
La psychopraticienne ne peut utiliser les témoignages de personnes accompagnées sans leur accord explicite.
9 –Honoraires:
Les honoraires sont fixés avec clarté et communiqués dès les premiers échanges.
La psychopraticienne s’assure que la personne est informée et en accord avec les modalités financières.
lll Engagement professionnel :
La psychopraticienne s’engage à :
exercer avec conscience et humanité
maintenir un questionnement éthique permanent
actualiser ses connaissances
accepter la supervision
respecter et faire respecter le présent code de déontologie.
Ce code peut être remis à toute personne qui en fait la demande.