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Bilan de potentialité pour les jeunes - Psy One Art

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Bilan de potentialité pour les jeunes

Bilan de potentialité : mieux se connaître pour mieux s’orienter

Pour les jeunes à partir de 15 ans : quand l’orientation devient source de stress

À l’adolescence, la question « Qu’est-ce que je veux faire plus tard ? » peut devenir un véritable casse-tête. Les possibilités sont nombreuses, les injonctions aussi, et il est facile de se sentir perdu, démotivé, ou en décalage avec les parcours proposés.

Certains jeunes se sentent « trop différents », d’autres « pas assez bons », ou encore ont des intérêts multiples sans savoir comment les articuler. Le système scolaire, souvent normé, ne permet pas toujours de révéler les talents singuliers de chacun. Et pourtant, chaque individu a en lui des dispositions naturelles, une manière bien à lui d’agir sur le monde, de penser, de se projeter.

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Le bilan de potentialité : un outil
pour découvrir son orientation intérieure

Inspiré de la méthode A2P de Robert Jourda, ce bilan s’appuie sur une idée fondatrice :

“Aucun être humain ne trouve son chemin tout seul.”

Le bilan de potentialité permet d’explorer sa personnalité professionnelle, c’est-à-dire ce qui, en soi, cherche naturellement à s’exprimer à travers une activité, une mission, une forme d’engagement. Il ne s’agit pas de coller une étiquette ou de vous enfermer dans une case, mais de révéler ce qui fait sens pour vous : vos forces, vos élans, vos besoins, vos zones d’énergie… et de vous aider à y voir plus clair.

Une approche qui valorise la singularité

Contrairement aux tests d’orientation classiques, ce bilan ne vous compare à personne. Il s’appuie sur la pulsion de transformation du monde, un concept central développé par Robert Jourda, qui désigne le désir naturel de chaque être humain d’agir sur ce qui l’entoure, de modifier, construire, créer, réparer, aider, organiser…

Chacun transforme le monde à sa manière. Le bilan de potentialité aide à identifier cette manière qui vous est propre et les environnements dans lesquels elle peut s’épanouir (métiers, formations, rôles, modes de fonctionnement).

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Exemple

Léo, 15 ans, est en seconde générale et accumule les mauvaises notes. Il se sent découragé, en échec, et pense qu’il « ne servira à rien plus tard ». En passant le bilan de potentialité, il découvre qu’il possède une forte capacité d’analyse pratique, un goût pour l’expérimentation, et une énergie orientée vers la résolution de problèmes concrets.

Il réalise qu’il n’est pas « nul », mais qu’il a besoin d’un cadre plus vivant et ancré dans le réel. Le bilan lui ouvre des pistes en lien avec les métiers techniques ou d’ingénierie terrain, et surtout, lui redonne confiance en son avenir.

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Ce que le jeune en retire

Une meilleure connaissance de lui-même
(forces, besoins, valeurs, préférences)

Des repères clairs pour avancer dans ses choix d’orientation

Une valorisation de ses différences, souvent sources de souffrance à cet âge

Un nouvel élan de confiance, en comprenant qu’il n’y a pas une bonne voie, mais la sienne

Des pistes professionnelles ou de formation cohérentes avec ce qu’il est profondément

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Comment se déroule
le bilan ?

Le bilan de potentialité se déroule en plusieurs étapes :

  1. Une rencontre exploratoire (jeune + parent) pour comprendre le contexte et la demande
  2. Un entretien individuel approfondi avec le jeune, avec passation de l’outil A2P
  3. Une séance de restitution bienveillante et concrète, avec une synthèse orale et écrite, des pistes d’orientation, et un dialogue ouvert
  4. Deux séances individuelles ou hybrides en supplément sont recommandées post restitution selon le profil de votre enfant pour consolidation de son projet

Le tout dans un cadre confidentiel, respectueux, sans pression ni jugement.

“Ce que tu es est déjà en toi. Il suffit de l’éclairer pour le comprendre, et d’oser pour le faire exister.”

Une question
ou envie d’échanger sur votre situation ?

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Contact

Code de déontologie de la psychopraticienne

Préambule

La psychopraticienne exerce une activité d’accompagnement psychologique fondée sur l’écoute, la relation d’aide et le respect du processus de transformation de la personne.

Son éthique professionnelle s’appuie sur les valeurs humanistes, la reconnaissance de la singularité de chacun, la responsabilité, la confidentialité, ainsi que sur les apports théoriques issus des sciences humaines, de la psychologie et des pratiques psychocorporelles ou relationnelles selon sa formation.

Elle s’engage à exercer son métier avec intégrité, compétence et responsabilité.

l Principes éthiques fondamentaux

1 – Respect de la personne et de sa singularité.

La psychopraticienne considère chaque personne comme un sujet unique, libre et responsable.

Elle respecte :

  • la dignité, l’intégrité et l’intimité de la personne

  • son rythme et son autonomie

  • ses convictions philosophiques, spirituelles ou religieuses

  • son droit à ne pas tout révéler d’elle-même

  • sa liberté d’interrompre l’accompagnement

  • Elle s’engage à favoriser l’autonomie et la capacité de discernement de la personne accompagnée

2 – Intégrité de l’accompagnement.

La psychopraticienne agit exclusivement dans l’intérêt du processus d’accompagnement.

Elle s’interdit :

  • toute manipulation

  • toute influence idéologique, politique ou religieuse

  • toute exploitation financière, affective ou personnelle

  • toute relation ambiguë ou conflictuelle avec la personne accompagnée

Elle veille à ne jamais utiliser la relation d’accompagnement à des fins personnelles ou tierces.

3 – Compétence professionnelle.

La psychopraticienne fonde sa légitimité sur :

 

  • un travail approfondi sur elle-même

  • une formation théorique et pratique sérieuse

  • une supervision régulière de sa pratique

  • une formation continue tout au long de sa carrière

Elle connaît les limites de ses compétences et oriente vers d’autres professionnels lorsque la situation l’exige.

4 – Responsabilité.

La psychopraticienne assume la responsabilité de ses choix méthodologiques et techniques dans le cadre de sa pratique.

Elle exerce dans le respect :

  • de la législation en vigueur

  • des règles relatives au secret professionnel

  • de la sécurité physique et psychique des personnes

Elle demeure indépendante dans ses décisions professionnelles

 

ll Règles déontologiques

1 – Cadre d’exercice.

La psychopraticienne définit un cadre clair comprenant :

  • la durée et la fréquence des séances

  • le montant des honoraires

  • les modalités d’annulation

  • les règles de confidentialité

Elle veille à maintenir une séparation claire entre sa vie privée et son activité professionnelle.

2 – Confidentialité.

La psychopraticienne est tenue au secret professionnel concernant tout ce qui est confié dans le cadre des séances.

Elle prend toutes les précautions nécessaires pour garantir :

  • la protection des données,

  • l’anonymat,

  • la discrétion des échanges.

Toute transmission d’information à un tiers ne peut se faire qu’avec l’accord explicite de la personne concernée, sauf obligation légale.

3 – Sécurité et non-violence

La psychopraticienne veille à ce que sa pratique :

  • respecte l’intégrité physique et morale des personnes,

  • exclue toute forme de violence,

  • ne mette jamais en danger la personne accompagnée ou un tiers.

4 –Abstinence de relation sexuelle

Toute relation intime ou sexuelle avec une personne accompagnée est strictement interdite.

Cette règle vise à préserver la sécurité psychique et la clarté du cadre thérapeutique.

5 –Relation avec les autres professionnels

La psychopraticienne reconnaît la complémentarité des métiers de la santé et de l’accompagnement.

Elle :

  • n’établit pas de diagnostic médical

  • n’interrompt ni ne modifie un traitement médical

  • invite, si nécessaire, la personne à consulter un professionnel de santé

Elle collabore dans le respect des compétences de chacun

6 –Orientation et limite de compétence

Lorsque la demande dépasse son champ de compétence (troubles psychiatriques sévères, situations d’urgence, dépendances lourdes, etc.), la psychopraticienne oriente vers des professionnels qualifiés (médecins, psychiatres, psychologues, services spécialisés).

7-Conflit d’intérêts:

La psychopraticienne :

  • n’accompagne pas des proches ou des personnes avec lesquelles elle entretient un lien personnel étroit

  • évite les situations de double relation

  • se récuse en cas de conflit d’intérêts

8 –Communication et information du public:

Toute communication (site internet, réseaux sociaux, supports écrits) doit être :

  • honnête,

  • mesurée,

  • sans promesse de résultat,

  • respectueuse de la dignité des personnes.

La psychopraticienne ne peut utiliser les témoignages de personnes accompagnées sans leur accord explicite.

9 –Honoraires:

Les honoraires sont fixés avec clarté et communiqués dès les premiers échanges.

La psychopraticienne s’assure que la personne est informée et en accord avec les modalités financières.

lll Engagement professionnel :

La psychopraticienne s’engage à :

  • exercer avec conscience et humanité

  • maintenir un questionnement éthique permanent

  • actualiser ses connaissances

  • accepter la supervision

  • respecter et faire respecter le présent code de déontologie.

Ce code peut être remis à toute personne qui en fait la demande.