Approches thérapeutiques →
Les bilans de potentialité
L’Analyse de la Personnalité Professionnelle (A2P) repose sur une vision profondément humaniste du travail et de la vocation. Loin d’être un simple outil d’orientation ou de bilan, l’A2P propose une lecture singulière et dynamique de la personne, en lien avec sa pulsion fondamentale de transformation du monde.
Cette approche, issue d’une anthropologie du travail, considère que chaque individu naît avec une Personnalité Professionnelle unique, porteuse de potentialités à déployer.
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Dès l’enfance, l’humain expérimente son environnement à travers le jeu, qui n’est autre que l’expression spontanée de sa pulsion de transformation.
Il découvre qu’il peut agir sur le monde, modifier les choses, construire, inventer, réparer. Ce mouvement intérieur donne du sens à son existence : « faire quelque chose avec ce que le monde met à ma disposition. »
Lorsque cette pulsion est empêchée, niée ou déformée (par la pression familiale, les normes sociales, les échecs scolaires…), cela crée souvent des tensions profondes, une perte de sens, voire des souffrances psychiques.
Amandine, 36 ans, est juriste en entreprise. Elle ressent un profond vide intérieur et ne comprend pas pourquoi elle se sent « à côté de sa vie », alors même qu’elle a « réussi » selon les critères extérieurs.
Grâce au test A2P, elle découvre que sa personnalité professionnelle est orientée vers la création de liens, la médiation et la co-construction. Le domaine juridique, très normatif, n’active en rien sa pulsion créatrice.
Cette prise de conscience permet d’initier un réalignement progressif, non pas forcément en changeant tout, mais en réintroduisant de l’espace pour ses besoins fondamentaux dans sa vie professionnelle et personnelle.
L’A2P ne classe pas les personnes : il met en lumière leurs forces dormantes, leurs élans contrariés, leurs modes d’action privilégiés…
Il aide à comprendre les mécanismes d’autosabotage, les attitudes défensives face à la pression ou à l’échec, et donne des pistes concrètes pour se reconnecter à sa trajectoire intérieure.
Léo, jeune adulte en errance professionnelle, découvre grâce à l’A2P qu’il n’est pas « instable », mais doté d’un haut potentiel de créativité et de réinvention, incompatible avec les cadres rigides qu’il a jusqu’ici essayés de suivre. Le regard qu’il porte sur lui-même change : il peut enfin envisager un parcours cohérent… avec ce qu’il est.
L’efficacité de l’A2P réside dans sa capacité à réunir introspection et action. Elle éclaire les zones de tension entre ce que nous faisons et ce que nous sommes profondément, permettant de rétablir un alignement intérieur porteur de sens.
En reconnectant la personne à sa vocation naturelle, elle devient un véritable outil de transformation et d’épanouissement durable.
Robert Jourda, fondateur de l’A2P.
L’approche A2P résonne avec une vision existentielle du travail : celui-ci n’est pas uniquement une source de revenu, mais aussi un lieu d’actualisation de soi, un espace où s’exprime ce que l’on porte en soi depuis la naissance.
Contact
La psychopraticienne exerce une activité d’accompagnement psychologique fondée sur l’écoute, la relation d’aide et le respect du processus de transformation de la personne.
Son éthique professionnelle s’appuie sur les valeurs humanistes, la reconnaissance de la singularité de chacun, la responsabilité, la confidentialité, ainsi que sur les apports théoriques issus des sciences humaines, de la psychologie et des pratiques psychocorporelles ou relationnelles selon sa formation.
Elle s’engage à exercer son métier avec intégrité, compétence et responsabilité.
1 – Respect de la personne et de sa singularité.
La psychopraticienne considère chaque personne comme un sujet unique, libre et responsable.
Elle respecte :
la dignité, l’intégrité et l’intimité de la personne
son rythme et son autonomie
ses convictions philosophiques, spirituelles ou religieuses
son droit à ne pas tout révéler d’elle-même
sa liberté d’interrompre l’accompagnement
2 – Intégrité de l’accompagnement.
La psychopraticienne agit exclusivement dans l’intérêt du processus d’accompagnement.
Elle s’interdit :
toute manipulation
toute influence idéologique, politique ou religieuse
toute exploitation financière, affective ou personnelle
toute relation ambiguë ou conflictuelle avec la personne accompagnée
Elle veille à ne jamais utiliser la relation d’accompagnement à des fins personnelles ou tierces.
3 – Compétence professionnelle.
La psychopraticienne fonde sa légitimité sur :
un travail approfondi sur elle-même
une formation théorique et pratique sérieuse
une supervision régulière de sa pratique
une formation continue tout au long de sa carrière
Elle connaît les limites de ses compétences et oriente vers d’autres professionnels lorsque la situation l’exige.
4 – Responsabilité.
La psychopraticienne assume la responsabilité de ses choix méthodologiques et techniques dans le cadre de sa pratique.
Elle exerce dans le respect :
de la législation en vigueur
des règles relatives au secret professionnel
de la sécurité physique et psychique des personnes
Elle demeure indépendante dans ses décisions professionnelles
1 – Cadre d’exercice.
La psychopraticienne définit un cadre clair comprenant :
la durée et la fréquence des séances
le montant des honoraires
les modalités d’annulation
les règles de confidentialité
Elle veille à maintenir une séparation claire entre sa vie privée et son activité professionnelle.
2 – Confidentialité.
La psychopraticienne est tenue au secret professionnel concernant tout ce qui est confié dans le cadre des séances.
Elle prend toutes les précautions nécessaires pour garantir :
la protection des données,
l’anonymat,
la discrétion des échanges.
Toute transmission d’information à un tiers ne peut se faire qu’avec l’accord explicite de la personne concernée, sauf obligation légale.
3 – Sécurité et non-violence
La psychopraticienne veille à ce que sa pratique :
respecte l’intégrité physique et morale des personnes,
exclue toute forme de violence,
ne mette jamais en danger la personne accompagnée ou un tiers.
4 –Abstinence de relation sexuelle
Toute relation intime ou sexuelle avec une personne accompagnée est strictement interdite.
Cette règle vise à préserver la sécurité psychique et la clarté du cadre thérapeutique.
5 –Relation avec les autres professionnels
La psychopraticienne reconnaît la complémentarité des métiers de la santé et de l’accompagnement.
Elle :
n’établit pas de diagnostic médical
n’interrompt ni ne modifie un traitement médical
invite, si nécessaire, la personne à consulter un professionnel de santé
Elle collabore dans le respect des compétences de chacun
6 –Orientation et limite de compétence
Lorsque la demande dépasse son champ de compétence (troubles psychiatriques sévères, situations d’urgence, dépendances lourdes, etc.), la psychopraticienne oriente vers des professionnels qualifiés (médecins, psychiatres, psychologues, services spécialisés).
7-Conflit d’intérêts:
La psychopraticienne :
n’accompagne pas des proches ou des personnes avec lesquelles elle entretient un lien personnel étroit
évite les situations de double relation
se récuse en cas de conflit d’intérêts
8 –Communication et information du public:
Toute communication (site internet, réseaux sociaux, supports écrits) doit être :
honnête,
mesurée,
sans promesse de résultat,
respectueuse de la dignité des personnes.
La psychopraticienne ne peut utiliser les témoignages de personnes accompagnées sans leur accord explicite.
9 –Honoraires:
Les honoraires sont fixés avec clarté et communiqués dès les premiers échanges.
La psychopraticienne s’assure que la personne est informée et en accord avec les modalités financières.
lll Engagement professionnel :
La psychopraticienne s’engage à :
exercer avec conscience et humanité
maintenir un questionnement éthique permanent
actualiser ses connaissances
accepter la supervision
respecter et faire respecter le présent code de déontologie.
Ce code peut être remis à toute personne qui en fait la demande.