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L’analyse transactionnelle - Psy One Art

Approches thérapeutiques →

L’analyse transactionnelle

L’Analyse Transactionnelle :
mieux comprendre nos échanges
pour mieux se relier

L’Analyse Transactionnelle (AT), créée par le psychiatre Eric Berne dans les années 1950, est une méthode de compréhension du fonctionnement psychologique et relationnel. Elle permet d’observer comment nous interagissons avec les autres, en identifiant les « transactions » – c’est-à-dire les échanges verbaux et non verbaux – qui peuvent renforcer ou au contraire perturber nos relations. 

L’AT est particulièrement utile dans le travail sur les dynamiques relationnelles, notamment en couple, en famille ou au travail.

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Trois états du moi
pour mieux se connaître

L’AT repose sur un modèle accessible et efficace :
chacun de nous fonctionne à travers trois états du moi :

Le Parent

(ensemble de règles, jugements, valeurs, appris dans l’enfance)

L’Adulte

(la partie rationnelle, ici et maintenant)

L’Enfant

(émotions, désirs, réactions primaires, souvenirs)

Nous passons constamment d’un état à l’autre selon les situations,
souvent de manière inconsciente.

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Exemple de situation
dans un couple

Anaïs reproche à Paul d’avoir oublié d’acheter du pain. Elle s’adresse à lui d’un ton sec et moralisateur (état du moi « Parent critique »). Paul, blessé, répond sur la défensive, avec ironie (état du moi « Enfant adaptatif »). Le ton monte, chacun se sent incompris, et la tension augmente.

Dans cet échange, les deux partenaires ne communiquent pas d’état « Adulte » à état « Adulte » — ce qui rend le dialogue difficile.

En prenant conscience de ces mécanismes, ils peuvent progressivement désamorcer le conflit et choisir une manière plus posée de s’exprimer.

Une méthode pour changer
les scénarios de vie

L’AT permet aussi d’identifier les scénarios de vie que nous avons mis en place très tôt, influencés par notre environnement familial et éducatif. 

Ces scénarios dictent souvent nos décisions, nos limites, ou nos blocages, sans que nous en ayons toujours conscience.

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L’analyse transactionnelle pour apprendre à poser ses limites et sortir du rôle d’enfant adapté

Camille a grandi dans un environnement où l’on valorisait le fait de « ne pas déranger ». Aujourd’hui, elle évite les conflits à tout prix, quitte à s’effacer dans son couple. Grâce à l’AT, elle prend conscience de ce message intériorisé (« sois sage et tais-toi ») et apprend à poser des limites sans culpabiliser.

Qu’est-ce qui rend l’Analyse Transactionnelle si efficace dans la transformation des relations ?

L’efficacité de l’Analyse Transactionnelle réside dans sa clarté et sa dimension concrète. Elle offre un langage simple pour décrypter nos échanges, tout en révélant les dynamiques inconscientes qui les sous-tendent.

En aidant chacun à reconnaître ses états du moi et ses scénarios de vie, elle permet d’agir avec plus de conscience et de responsabilité. Cette prise de recul favorise des relations plus authentiques, équilibrées et constructives.

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Eric Berne - L’analyse transactionnelle - Psy One Art

Eric Berne

Retrouver un équilibre relationnel

L’Analyse Transactionnelle aide à reprendre du pouvoir sur nos choix et nos relations

En comprenant d’où viennent nos réactions, nous pouvons transformer les schémas relationnels répétitifs et choisir des réponses plus conscientes, en lien avec nos besoins réels.

Elle est particulièrement efficace dans les accompagnements liés aux conflits de couple, à l’estime de soi ou aux difficultés de communication.

“Je suis responsable de ce que je dis,
pas de ce que tu entends.”

Une question
ou envie d’échanger sur votre situation ?

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Contact

Code de déontologie de la psychopraticienne

Préambule

La psychopraticienne exerce une activité d’accompagnement psychologique fondée sur l’écoute, la relation d’aide et le respect du processus de transformation de la personne.

Son éthique professionnelle s’appuie sur les valeurs humanistes, la reconnaissance de la singularité de chacun, la responsabilité, la confidentialité, ainsi que sur les apports théoriques issus des sciences humaines, de la psychologie et des pratiques psychocorporelles ou relationnelles selon sa formation.

Elle s’engage à exercer son métier avec intégrité, compétence et responsabilité.

l Principes éthiques fondamentaux

1 – Respect de la personne et de sa singularité.

La psychopraticienne considère chaque personne comme un sujet unique, libre et responsable.

Elle respecte :

  • la dignité, l’intégrité et l’intimité de la personne

  • son rythme et son autonomie

  • ses convictions philosophiques, spirituelles ou religieuses

  • son droit à ne pas tout révéler d’elle-même

  • sa liberté d’interrompre l’accompagnement

  • Elle s’engage à favoriser l’autonomie et la capacité de discernement de la personne accompagnée

2 – Intégrité de l’accompagnement.

La psychopraticienne agit exclusivement dans l’intérêt du processus d’accompagnement.

Elle s’interdit :

  • toute manipulation

  • toute influence idéologique, politique ou religieuse

  • toute exploitation financière, affective ou personnelle

  • toute relation ambiguë ou conflictuelle avec la personne accompagnée

Elle veille à ne jamais utiliser la relation d’accompagnement à des fins personnelles ou tierces.

3 – Compétence professionnelle.

La psychopraticienne fonde sa légitimité sur :

 

  • un travail approfondi sur elle-même

  • une formation théorique et pratique sérieuse

  • une supervision régulière de sa pratique

  • une formation continue tout au long de sa carrière

Elle connaît les limites de ses compétences et oriente vers d’autres professionnels lorsque la situation l’exige.

4 – Responsabilité.

La psychopraticienne assume la responsabilité de ses choix méthodologiques et techniques dans le cadre de sa pratique.

Elle exerce dans le respect :

  • de la législation en vigueur

  • des règles relatives au secret professionnel

  • de la sécurité physique et psychique des personnes

Elle demeure indépendante dans ses décisions professionnelles

 

ll Règles déontologiques

1 – Cadre d’exercice.

La psychopraticienne définit un cadre clair comprenant :

  • la durée et la fréquence des séances

  • le montant des honoraires

  • les modalités d’annulation

  • les règles de confidentialité

Elle veille à maintenir une séparation claire entre sa vie privée et son activité professionnelle.

2 – Confidentialité.

La psychopraticienne est tenue au secret professionnel concernant tout ce qui est confié dans le cadre des séances.

Elle prend toutes les précautions nécessaires pour garantir :

  • la protection des données,

  • l’anonymat,

  • la discrétion des échanges.

Toute transmission d’information à un tiers ne peut se faire qu’avec l’accord explicite de la personne concernée, sauf obligation légale.

3 – Sécurité et non-violence

La psychopraticienne veille à ce que sa pratique :

  • respecte l’intégrité physique et morale des personnes,

  • exclue toute forme de violence,

  • ne mette jamais en danger la personne accompagnée ou un tiers.

4 –Abstinence de relation sexuelle

Toute relation intime ou sexuelle avec une personne accompagnée est strictement interdite.

Cette règle vise à préserver la sécurité psychique et la clarté du cadre thérapeutique.

5 –Relation avec les autres professionnels

La psychopraticienne reconnaît la complémentarité des métiers de la santé et de l’accompagnement.

Elle :

  • n’établit pas de diagnostic médical

  • n’interrompt ni ne modifie un traitement médical

  • invite, si nécessaire, la personne à consulter un professionnel de santé

Elle collabore dans le respect des compétences de chacun

6 –Orientation et limite de compétence

Lorsque la demande dépasse son champ de compétence (troubles psychiatriques sévères, situations d’urgence, dépendances lourdes, etc.), la psychopraticienne oriente vers des professionnels qualifiés (médecins, psychiatres, psychologues, services spécialisés).

7-Conflit d’intérêts:

La psychopraticienne :

  • n’accompagne pas des proches ou des personnes avec lesquelles elle entretient un lien personnel étroit

  • évite les situations de double relation

  • se récuse en cas de conflit d’intérêts

8 –Communication et information du public:

Toute communication (site internet, réseaux sociaux, supports écrits) doit être :

  • honnête,

  • mesurée,

  • sans promesse de résultat,

  • respectueuse de la dignité des personnes.

La psychopraticienne ne peut utiliser les témoignages de personnes accompagnées sans leur accord explicite.

9 –Honoraires:

Les honoraires sont fixés avec clarté et communiqués dès les premiers échanges.

La psychopraticienne s’assure que la personne est informée et en accord avec les modalités financières.

lll Engagement professionnel :

La psychopraticienne s’engage à :

  • exercer avec conscience et humanité

  • maintenir un questionnement éthique permanent

  • actualiser ses connaissances

  • accepter la supervision

  • respecter et faire respecter le présent code de déontologie.

Ce code peut être remis à toute personne qui en fait la demande.