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Comment maîtriser sa charge de travail pour réduire le stress ?

Comment maîtriser sa charge de travail pour réduire le stress ?

- Rédigé par Élodie Barth

Elément illustratif - Psy One Art - Psychopraticienne
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La façon dont nous percevons notre charge de travail joue un rôle déterminant dans notre bien-être. Lorsqu’elle devient excessive ou, au contraire, insuffisante, elle peut générer un stress important et fragiliser notre motivation, notre santé et nos relations professionnelles.
Apprendre à ajuster son rythme, à repérer les déséquilibres et à communiquer ses besoins est une compétence essentielle pour préserver son équilibre personnel et professionnel.


Quand la charge de travail devient problématique

Une charge de travail trop lourde ne nuit pas seulement à la performance : elle peut également entraîner une perte d’envie, une fatigue durable et un sentiment d’échec. Ce déséquilibre se manifeste souvent lorsque l’on manque de temps pour développer ses compétences, lorsque les relations avec la hiérarchie sont tendues ou lorsque l’on se sent isolé dans ses responsabilités.

De la même manière, un rythme trop faible peut provoquer l’effet inverse : l’ennui professionnel. Lorsqu’il s’installe, il expose à un stress particulier, à la dépression, à une baisse de vigilance ou encore à des comportements addictifs.


Les effets d’une charge inadaptée sur l’équilibre personnel

Repérer ces signes est une étape clé pour rétablir une organisation plus saine.

Sur le plan mental et émotionnel : Sur le plan physique : Sur le plan relationnel et comportemental :
Démotivation, lassitude, perte d’énergie
Sentiment d’être dépassé ou, au contraire, de ne servir à rien
Irritabilité ou sensibilité accrue
Difficulté à se projeter ou à trouver du sens
Troubles du sommeil
Fatigue persistante
Tensions musculaires, douleurs diverses
Diminution de l’immunité ou problèmes digestifs
Désengagement dans le travail
Conflits avec les collègues, agressivité ou réactions excessives
Fuite des responsabilités ou évitement des tâches
Risques accrus d’erreurs, d’accidents ou de comportements compulsifs

Comment réajuster sa charge de travail ?

Gérer sa charge de travail, ce n’est pas uniquement “faire plus” ou “faire moins”. C’est comprendre comment vous fonctionnez, comment vous vivez vos missions et ce dont vous avez réellement besoin pour être performant(e) et serein(e).


1. Identifier les signes de surcharge ou de sous-charge

Commencez par observer ce qui vous pèse — ou ce qui vous manque.

Questions utiles :
• Qu’est-ce qui crée de la tension dans mon quotidien professionnel ?
• Ai-je suffisamment de défis… ou au contraire trop ?
• À quels moments je sens que ma motivation baisse ?

Cette prise de conscience ouvre la voie à des ajustements réalistes.


Comment maîtriser sa charge de travail pour réduire le stress ?

2. Repenser sa manière d’aborder les tâches

En cas d’ennui, l’objectif est de sortir d’une posture passive.
Cela peut passer par :
• Regarder vos missions sous un angle différent
• Chercher à être plus créatif(ve)
• Introduire de nouvelles méthodes ou proposer des améliorations

Ne pas subir la monotonie : c’est déjà reprendre la main.


3. Prendre soin de son rythme et de son énergie

Une charge de travail mal vécue est souvent liée à un manque de récupération ou à une hygiène de vie fragilisée.

Quelques repères utiles :
• S’accorder de vraies pauses
• Organiser ses priorités
• Éviter de cumuler les urgences
• Se fixer des limites pour éviter l’épuisement

Une bonne gestion du temps permet souvent d’alléger mentalement ce qui semblait insurmontable.


4. Communiquer avec sa hiérarchie

La charge de travail telle que vous la ressentez mérite d’être discutée.
Que vous vous sentiez débordé(e) ou insuffisamment sollicité(e), il est important d’en parler.

Exemples de sujets à aborder :
• Manque ou excès de missions
• Nécessité d’acquérir de nouvelles compétences
• Déséquilibre dans la répartition des tâches au sein de l’équipe
• Impact sur votre motivation ou votre santé

Ces échanges réguliers — entretien annuel ou points périodiques — permettent d’envisager des évolutions ou des ajustements concrets.


5. S’appuyer sur les représentants du personnel

Si vous avez le sentiment que la situation dépasse votre cas individuel, les représentants du personnel peuvent être des interlocuteurs précieux. Ils peuvent interroger l’employeur sur :
• Les variations d’activité (hausse, baisse)
• Les absences non remplacées
• Les recrutements insuffisants
• Les compétences manquantes dans l’équipe
• La répartition des responsabilités

Leur rôle est d’aider à rétablir un équilibre collectif et durable.


Se faire accompagner : un soutien utile

Lorsque la situation devient trop lourde ou lorsqu’un malaise s’installe dans la durée, un accompagnement professionnel peut aider à retrouver du sens, de la motivation et une meilleure gestion émotionnelle.
Comprendre ses limites, apprendre à poser un cadre et développer de nouvelles stratégies de travail sont autant de leviers efficaces pour retrouver un équilibre serein.


Vous avez le droit d’ajuster votre rythme. Vous avez le droit de demander de l’aide. Et surtout, vous avez le droit d’aller mieux.

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Contact

Code de déontologie de la psychopraticienne

Préambule

La psychopraticienne exerce une activité d’accompagnement psychologique fondée sur l’écoute, la relation d’aide et le respect du processus de transformation de la personne.

Son éthique professionnelle s’appuie sur les valeurs humanistes, la reconnaissance de la singularité de chacun, la responsabilité, la confidentialité, ainsi que sur les apports théoriques issus des sciences humaines, de la psychologie et des pratiques psychocorporelles ou relationnelles selon sa formation.

Elle s’engage à exercer son métier avec intégrité, compétence et responsabilité.

l Principes éthiques fondamentaux

1 – Respect de la personne et de sa singularité.

La psychopraticienne considère chaque personne comme un sujet unique, libre et responsable.

Elle respecte :

  • la dignité, l’intégrité et l’intimité de la personne

  • son rythme et son autonomie

  • ses convictions philosophiques, spirituelles ou religieuses

  • son droit à ne pas tout révéler d’elle-même

  • sa liberté d’interrompre l’accompagnement

  • Elle s’engage à favoriser l’autonomie et la capacité de discernement de la personne accompagnée

2 – Intégrité de l’accompagnement.

La psychopraticienne agit exclusivement dans l’intérêt du processus d’accompagnement.

Elle s’interdit :

  • toute manipulation

  • toute influence idéologique, politique ou religieuse

  • toute exploitation financière, affective ou personnelle

  • toute relation ambiguë ou conflictuelle avec la personne accompagnée

Elle veille à ne jamais utiliser la relation d’accompagnement à des fins personnelles ou tierces.

3 – Compétence professionnelle.

La psychopraticienne fonde sa légitimité sur :

 

  • un travail approfondi sur elle-même

  • une formation théorique et pratique sérieuse

  • une supervision régulière de sa pratique

  • une formation continue tout au long de sa carrière

Elle connaît les limites de ses compétences et oriente vers d’autres professionnels lorsque la situation l’exige.

4 – Responsabilité.

La psychopraticienne assume la responsabilité de ses choix méthodologiques et techniques dans le cadre de sa pratique.

Elle exerce dans le respect :

  • de la législation en vigueur

  • des règles relatives au secret professionnel

  • de la sécurité physique et psychique des personnes

Elle demeure indépendante dans ses décisions professionnelles

 

ll Règles déontologiques

1 – Cadre d’exercice.

La psychopraticienne définit un cadre clair comprenant :

  • la durée et la fréquence des séances

  • le montant des honoraires

  • les modalités d’annulation

  • les règles de confidentialité

Elle veille à maintenir une séparation claire entre sa vie privée et son activité professionnelle.

2 – Confidentialité.

La psychopraticienne est tenue au secret professionnel concernant tout ce qui est confié dans le cadre des séances.

Elle prend toutes les précautions nécessaires pour garantir :

  • la protection des données,

  • l’anonymat,

  • la discrétion des échanges.

Toute transmission d’information à un tiers ne peut se faire qu’avec l’accord explicite de la personne concernée, sauf obligation légale.

3 – Sécurité et non-violence

La psychopraticienne veille à ce que sa pratique :

  • respecte l’intégrité physique et morale des personnes,

  • exclue toute forme de violence,

  • ne mette jamais en danger la personne accompagnée ou un tiers.

4 –Abstinence de relation sexuelle

Toute relation intime ou sexuelle avec une personne accompagnée est strictement interdite.

Cette règle vise à préserver la sécurité psychique et la clarté du cadre thérapeutique.

5 –Relation avec les autres professionnels

La psychopraticienne reconnaît la complémentarité des métiers de la santé et de l’accompagnement.

Elle :

  • n’établit pas de diagnostic médical

  • n’interrompt ni ne modifie un traitement médical

  • invite, si nécessaire, la personne à consulter un professionnel de santé

Elle collabore dans le respect des compétences de chacun

6 –Orientation et limite de compétence

Lorsque la demande dépasse son champ de compétence (troubles psychiatriques sévères, situations d’urgence, dépendances lourdes, etc.), la psychopraticienne oriente vers des professionnels qualifiés (médecins, psychiatres, psychologues, services spécialisés).

7-Conflit d’intérêts:

La psychopraticienne :

  • n’accompagne pas des proches ou des personnes avec lesquelles elle entretient un lien personnel étroit

  • évite les situations de double relation

  • se récuse en cas de conflit d’intérêts

8 –Communication et information du public:

Toute communication (site internet, réseaux sociaux, supports écrits) doit être :

  • honnête,

  • mesurée,

  • sans promesse de résultat,

  • respectueuse de la dignité des personnes.

La psychopraticienne ne peut utiliser les témoignages de personnes accompagnées sans leur accord explicite.

9 –Honoraires:

Les honoraires sont fixés avec clarté et communiqués dès les premiers échanges.

La psychopraticienne s’assure que la personne est informée et en accord avec les modalités financières.

lll Engagement professionnel :

La psychopraticienne s’engage à :

  • exercer avec conscience et humanité

  • maintenir un questionnement éthique permanent

  • actualiser ses connaissances

  • accepter la supervision

  • respecter et faire respecter le présent code de déontologie.

Ce code peut être remis à toute personne qui en fait la demande.