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Comment évoluent les habitudes de la Génération Z ?

Comment évoluent les habitudes de la Génération Z ?

- Rédigé par Élodie Barth

Elément illustratif - Psy One Art - Psychopraticienne
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Un constat : des jeunes qui sortent de moins en moins

Depuis quelques années, un changement notable s’opère dans les modes de vie de la Génération Z. Adolescents et jeunes adultes semblent progressivement délaisser les sorties nocturnes.

Un sondage réalisé à l’été 2025 auprès de familles américaines révèle que 61 % des 18-30 ans déclarent sortir moins souvent après 22 heures. Ce chiffre illustre une transformation profonde des habitudes sociales, bien loin des générations précédentes.

Pourquoi les jeunes sortent-ils moins ?

Plusieurs facteurs permettent d’expliquer cette évolution.

D’une part, les préoccupations sécuritaires occupent une place importante. Le sentiment d’insécurité, qu’il soit réel ou perçu, influence les comportements et incite davantage à rester chez soi.

D’autre part, les contraintes financières jouent également un rôle déterminant. Le coût de la vie, en constante augmentation, pousse les jeunes à limiter les dépenses liées aux sorties (restaurants, bars, transports…).

Enfin, le contexte global des dernières années a contribué à modifier les repères sociaux et les priorités.

Un nouveau mode de vie plus casanier

Face à ces changements, un nouveau mode de vie s’installe progressivement.

Les jeunes privilégient désormais des moments simples, souvent à domicile. Ils se retrouvent pour :

Regarder des séries
Jouer aux jeux vidéos
Partager des jeux de société
Scroller ensemble sur leurs téléphones

Le samedi soir n’est plus forcément synonyme de sortie : il devient un moment pour « chiller », dans un cadre rassurant et familier.

L’impact de la pandémie sur les habitudes

La pandémie a profondément redéfini les priorités de cette génération.

Le foyer est devenu un lieu de sécurité et de réconfort, renforçant l’attachement à l’environnement domestique. Cette période a installé de nouvelles habitudes qui perdurent aujourd’hui, même après le retour à une vie plus normale.

Une quête de simplicité et de ralentissement

La Génération Z revendique désormais un mode de vie plus simple et plus apaisé.

Contrairement à leurs parents ou grands-parents, souvent inscrits dans une dynamique de performance et de rythme soutenu (études, travail, vie sociale intense), les jeunes d’aujourd’hui aspirent à :

  • ralentir
  • se recentrer
  • trouver un meilleur équilibre
Generation z

Une réaction à la surstimulation

Élevés dans un environnement marqué par la surstimulation (réseaux sociaux, informations constantes, sollicitations numériques), les jeunes ressentent aujourd’hui le besoin de décélérer.

Ce changement peut être compris comme une forme d’adaptation : une manière de préserver leur bien-être face à un monde perçu comme rapide et exigeant.

L’évolution des habitudes de la Génération Z ne traduit pas un désengagement social, mais plutôt une redéfinition des priorités. Entre contraintes extérieures et choix personnels, cette génération invente de nouvelles façons de se retrouver, plus calmes, plus simples et plus alignées avec ses besoins.

On se fait une soirée chill à la maison, c’est parfait.”

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Code de déontologie de la psychopraticienne

Préambule

La psychopraticienne exerce une activité d’accompagnement psychologique fondée sur l’écoute, la relation d’aide et le respect du processus de transformation de la personne.

Son éthique professionnelle s’appuie sur les valeurs humanistes, la reconnaissance de la singularité de chacun, la responsabilité, la confidentialité, ainsi que sur les apports théoriques issus des sciences humaines, de la psychologie et des pratiques psychocorporelles ou relationnelles selon sa formation.

Elle s’engage à exercer son métier avec intégrité, compétence et responsabilité.

l Principes éthiques fondamentaux

1 – Respect de la personne et de sa singularité.

La psychopraticienne considère chaque personne comme un sujet unique, libre et responsable.

Elle respecte :

  • la dignité, l’intégrité et l’intimité de la personne

  • son rythme et son autonomie

  • ses convictions philosophiques, spirituelles ou religieuses

  • son droit à ne pas tout révéler d’elle-même

  • sa liberté d’interrompre l’accompagnement

  • Elle s’engage à favoriser l’autonomie et la capacité de discernement de la personne accompagnée

2 – Intégrité de l’accompagnement.

La psychopraticienne agit exclusivement dans l’intérêt du processus d’accompagnement.

Elle s’interdit :

  • toute manipulation

  • toute influence idéologique, politique ou religieuse

  • toute exploitation financière, affective ou personnelle

  • toute relation ambiguë ou conflictuelle avec la personne accompagnée

Elle veille à ne jamais utiliser la relation d’accompagnement à des fins personnelles ou tierces.

3 – Compétence professionnelle.

La psychopraticienne fonde sa légitimité sur :

 

  • un travail approfondi sur elle-même

  • une formation théorique et pratique sérieuse

  • une supervision régulière de sa pratique

  • une formation continue tout au long de sa carrière

Elle connaît les limites de ses compétences et oriente vers d’autres professionnels lorsque la situation l’exige.

4 – Responsabilité.

La psychopraticienne assume la responsabilité de ses choix méthodologiques et techniques dans le cadre de sa pratique.

Elle exerce dans le respect :

  • de la législation en vigueur

  • des règles relatives au secret professionnel

  • de la sécurité physique et psychique des personnes

Elle demeure indépendante dans ses décisions professionnelles

 

ll Règles déontologiques

1 – Cadre d’exercice.

La psychopraticienne définit un cadre clair comprenant :

  • la durée et la fréquence des séances

  • le montant des honoraires

  • les modalités d’annulation

  • les règles de confidentialité

Elle veille à maintenir une séparation claire entre sa vie privée et son activité professionnelle.

2 – Confidentialité.

La psychopraticienne est tenue au secret professionnel concernant tout ce qui est confié dans le cadre des séances.

Elle prend toutes les précautions nécessaires pour garantir :

  • la protection des données,

  • l’anonymat,

  • la discrétion des échanges.

Toute transmission d’information à un tiers ne peut se faire qu’avec l’accord explicite de la personne concernée, sauf obligation légale.

3 – Sécurité et non-violence

La psychopraticienne veille à ce que sa pratique :

  • respecte l’intégrité physique et morale des personnes,

  • exclue toute forme de violence,

  • ne mette jamais en danger la personne accompagnée ou un tiers.

4 –Abstinence de relation sexuelle

Toute relation intime ou sexuelle avec une personne accompagnée est strictement interdite.

Cette règle vise à préserver la sécurité psychique et la clarté du cadre thérapeutique.

5 –Relation avec les autres professionnels

La psychopraticienne reconnaît la complémentarité des métiers de la santé et de l’accompagnement.

Elle :

  • n’établit pas de diagnostic médical

  • n’interrompt ni ne modifie un traitement médical

  • invite, si nécessaire, la personne à consulter un professionnel de santé

Elle collabore dans le respect des compétences de chacun

6 –Orientation et limite de compétence

Lorsque la demande dépasse son champ de compétence (troubles psychiatriques sévères, situations d’urgence, dépendances lourdes, etc.), la psychopraticienne oriente vers des professionnels qualifiés (médecins, psychiatres, psychologues, services spécialisés).

7-Conflit d’intérêts:

La psychopraticienne :

  • n’accompagne pas des proches ou des personnes avec lesquelles elle entretient un lien personnel étroit

  • évite les situations de double relation

  • se récuse en cas de conflit d’intérêts

8 –Communication et information du public:

Toute communication (site internet, réseaux sociaux, supports écrits) doit être :

  • honnête,

  • mesurée,

  • sans promesse de résultat,

  • respectueuse de la dignité des personnes.

La psychopraticienne ne peut utiliser les témoignages de personnes accompagnées sans leur accord explicite.

9 –Honoraires:

Les honoraires sont fixés avec clarté et communiqués dès les premiers échanges.

La psychopraticienne s’assure que la personne est informée et en accord avec les modalités financières.

lll Engagement professionnel :

La psychopraticienne s’engage à :

  • exercer avec conscience et humanité

  • maintenir un questionnement éthique permanent

  • actualiser ses connaissances

  • accepter la supervision

  • respecter et faire respecter le présent code de déontologie.

Ce code peut être remis à toute personne qui en fait la demande.