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C’est quoi, la dépendance affective ?

C’est quoi, la dépendance affective ?

- Rédigé par Élodie Barth

Elément illustratif - Psy One Art - Psychopraticienne
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La dépendance affective, c’est le besoin excessif d’être aimé, rassuré ou validé par l’autre.
La personne dépendante affective vit dans la peur de ne pas être assez bien, de ne pas mériter l’amour, ou d’être abandonnée.

Elle cherche souvent à plaire à tout prix, à se fondre dans les attentes des autres… quitte à s’oublier elle-même.

En résumé : la relation n’est plus un choix libre, elle devient un besoin vital pour se sentir exister.


Quelques signes de dépendance affective

Sur le plan émotionnel :Sur le plan relationnel :Sur le plan identitaire :
Peur intense de l’abandon ou du rejet
Anxiété dès que l’autre s’éloigne ou ne répond pas
Besoin constant d’être rassuré(e), aimé(e), validé(e
Difficulté à poser des limites
Relations fusionnelles ou déséquilibrées
Idéalisation de l’autre, même en cas de comportements toxiques
Sacrifice de ses propres besoins pour préserver le lien
Faible estime de soi
Sentiment de vide sans l’autre
Incapacité à être seul(e), à prendre des décisions sans avis extérieur

Comment se construit la dépendance affective ?

Elle prend souvent racine dans l’enfance ou l’adolescence :

  • Manque d’affection ou d’attention
  • Rejet ou abandon réel ou perçu
  • Amour conditionnel (« je t’aime si tu fais ce que j’attends »)
  • Modèle parental insécurisant ou instable

L’enfant apprend alors qu’il doit mériter l’amour, s’adapter, se conformer. Et cette croyance se rejoue à l’âge adulte, dans ses relations amoureuses, amicales ou professionnelles.


Les conséquences possibles

La dépendance affective peut entraîner :

  • Des relations toxiques ou répétitives
  • Une perte de repères personnels (on ne sait plus ce qu’on veut vraiment)
  • Un épuisement émotionnel, voire des états dépressifs
  • Une difficulté à se reconstruire après une rupture

Bonne nouvelle : on peut en sortir

Prendre conscience de sa dépendance affective est déjà une étape majeure.

Le travail thérapeutique permet de :

  • Renforcer l’estime de soi
  • Apprendre à poser des limites saines
  • Reconnecter avec ses besoins profonds
  • Sortir du schéma « je vaux ce que l’autre pense de moi »

Aimer ne devrait jamais faire perdre qui l’on est.
S’aimer soi-même est la première relation à soigner.


En résumé :

La dépendance affective, c’est…Et pour en sortir…
Un besoin d’amour qui étouffeTravailler l’estime de soi
Une peur de la solitudeRéapprendre à être bien avec soi
Des relations déséquilibréesPoser des limites saines
Une quête de validation extérieureTrouver sa valeur en soi-même

* Cet article a une visée informative et ne remplace en aucun cas un avis ou un suivi médical.

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Code de déontologie de la psychopraticienne

Préambule

La psychopraticienne exerce une activité d’accompagnement psychologique fondée sur l’écoute, la relation d’aide et le respect du processus de transformation de la personne.

Son éthique professionnelle s’appuie sur les valeurs humanistes, la reconnaissance de la singularité de chacun, la responsabilité, la confidentialité, ainsi que sur les apports théoriques issus des sciences humaines, de la psychologie et des pratiques psychocorporelles ou relationnelles selon sa formation.

Elle s’engage à exercer son métier avec intégrité, compétence et responsabilité.

l Principes éthiques fondamentaux

1 – Respect de la personne et de sa singularité.

La psychopraticienne considère chaque personne comme un sujet unique, libre et responsable.

Elle respecte :

  • la dignité, l’intégrité et l’intimité de la personne

  • son rythme et son autonomie

  • ses convictions philosophiques, spirituelles ou religieuses

  • son droit à ne pas tout révéler d’elle-même

  • sa liberté d’interrompre l’accompagnement

  • Elle s’engage à favoriser l’autonomie et la capacité de discernement de la personne accompagnée

2 – Intégrité de l’accompagnement.

La psychopraticienne agit exclusivement dans l’intérêt du processus d’accompagnement.

Elle s’interdit :

  • toute manipulation

  • toute influence idéologique, politique ou religieuse

  • toute exploitation financière, affective ou personnelle

  • toute relation ambiguë ou conflictuelle avec la personne accompagnée

Elle veille à ne jamais utiliser la relation d’accompagnement à des fins personnelles ou tierces.

3 – Compétence professionnelle.

La psychopraticienne fonde sa légitimité sur :

 

  • un travail approfondi sur elle-même

  • une formation théorique et pratique sérieuse

  • une supervision régulière de sa pratique

  • une formation continue tout au long de sa carrière

Elle connaît les limites de ses compétences et oriente vers d’autres professionnels lorsque la situation l’exige.

4 – Responsabilité.

La psychopraticienne assume la responsabilité de ses choix méthodologiques et techniques dans le cadre de sa pratique.

Elle exerce dans le respect :

  • de la législation en vigueur

  • des règles relatives au secret professionnel

  • de la sécurité physique et psychique des personnes

Elle demeure indépendante dans ses décisions professionnelles

 

ll Règles déontologiques

1 – Cadre d’exercice.

La psychopraticienne définit un cadre clair comprenant :

  • la durée et la fréquence des séances

  • le montant des honoraires

  • les modalités d’annulation

  • les règles de confidentialité

Elle veille à maintenir une séparation claire entre sa vie privée et son activité professionnelle.

2 – Confidentialité.

La psychopraticienne est tenue au secret professionnel concernant tout ce qui est confié dans le cadre des séances.

Elle prend toutes les précautions nécessaires pour garantir :

  • la protection des données,

  • l’anonymat,

  • la discrétion des échanges.

Toute transmission d’information à un tiers ne peut se faire qu’avec l’accord explicite de la personne concernée, sauf obligation légale.

3 – Sécurité et non-violence

La psychopraticienne veille à ce que sa pratique :

  • respecte l’intégrité physique et morale des personnes,

  • exclue toute forme de violence,

  • ne mette jamais en danger la personne accompagnée ou un tiers.

4 –Abstinence de relation sexuelle

Toute relation intime ou sexuelle avec une personne accompagnée est strictement interdite.

Cette règle vise à préserver la sécurité psychique et la clarté du cadre thérapeutique.

5 –Relation avec les autres professionnels

La psychopraticienne reconnaît la complémentarité des métiers de la santé et de l’accompagnement.

Elle :

  • n’établit pas de diagnostic médical

  • n’interrompt ni ne modifie un traitement médical

  • invite, si nécessaire, la personne à consulter un professionnel de santé

Elle collabore dans le respect des compétences de chacun

6 –Orientation et limite de compétence

Lorsque la demande dépasse son champ de compétence (troubles psychiatriques sévères, situations d’urgence, dépendances lourdes, etc.), la psychopraticienne oriente vers des professionnels qualifiés (médecins, psychiatres, psychologues, services spécialisés).

7-Conflit d’intérêts:

La psychopraticienne :

  • n’accompagne pas des proches ou des personnes avec lesquelles elle entretient un lien personnel étroit

  • évite les situations de double relation

  • se récuse en cas de conflit d’intérêts

8 –Communication et information du public:

Toute communication (site internet, réseaux sociaux, supports écrits) doit être :

  • honnête,

  • mesurée,

  • sans promesse de résultat,

  • respectueuse de la dignité des personnes.

La psychopraticienne ne peut utiliser les témoignages de personnes accompagnées sans leur accord explicite.

9 –Honoraires:

Les honoraires sont fixés avec clarté et communiqués dès les premiers échanges.

La psychopraticienne s’assure que la personne est informée et en accord avec les modalités financières.

lll Engagement professionnel :

La psychopraticienne s’engage à :

  • exercer avec conscience et humanité

  • maintenir un questionnement éthique permanent

  • actualiser ses connaissances

  • accepter la supervision

  • respecter et faire respecter le présent code de déontologie.

Ce code peut être remis à toute personne qui en fait la demande.