Prendre rendez-vous

Chroniques psy →

Comment accepter le changement au travail ?

Comment accepter le changement au travail ?

- Rédigé par Élodie Barth

Elément illustratif - Psy One Art - Psychopraticienne
Résumez ou partagez cette chronique :

Les entreprises évoluent sans cesse : nouveaux outils, nouvelles méthodes, réorganisations internes… Ces transformations résultent souvent de l’évolution du marché, des besoins des clients ou des orientations stratégiques de la direction.
Pourtant, même lorsqu’ils sont nécessaires, ces changements peuvent susciter de l’inconfort ou de l’inquiétude.


Pourquoi le changement peut-il être difficile à vivre ?

Plusieurs mécanismes expliquent la résistance ou l’appréhension face à une nouvelle situation professionnelle.

1. La peur de perdre ses compétences

Lorsque les façons de travailler évoluent, il est fréquent de craindre de ne plus être à la hauteur ou de ne pas savoir s’adapter.

2. La crainte que le travail devienne moins intéressant

Le changement peut donner l’impression de perdre les aspects qui rendaient le travail motivant.

3. L’incertitude liée à de nouvelles équipes

Un regroupement de services, une fusion ou un changement de collègues peut faire redouter une perte de repères sociaux.

Ces réactions sont naturelles : elles traduisent le besoin humain de se sentir en sécurité avant de s’engager dans quelque chose de nouveau.


La résistance au changement : un mécanisme normal

Résister n’est pas un signe de rejet définitif, mais plutôt une étape d’adaptation.
L’être humain cherche instinctivement à évaluer :

  • si la situation est sûre,
  • si elle présente un intérêt,
  • si elle lui permettra de conserver une forme de maîtrise.

Dans la majorité des cas, cette résistance disparaît lorsque l’on dispose de suffisamment d’informations pour comprendre ce qui va se passer.

Lorsque la résistance devient automatique, quel que soit le contexte, elle peut relever davantage d’un trait de personnalité que d’une réaction liée à la situation.


Comment accepter le changement au travail ?

Comment mieux vivre la transition ?

1. Chercher à comprendre ce qui change réellement

Beaucoup d’inquiétudes naissent d’un manque de clarté.
Demander des précisions permet de réduire l’incertitude :

  • Quel est l’objectif du changement ?
  • Quelles seront les étapes ?
  • Quel impact pour mon poste ?
  • Quels moyens seront mis à disposition ?

Plus l’information est précise, plus le sentiment de contrôle augmente.


2. Prendre part au changement dès que possible

Participer à la réflexion ou au déploiement du changement aide à adopter une posture active plutôt que subie.

Cela peut passer par :

  • la participation à des groupes de travail,
  • l’échange avec la hiérarchie,
  • l’intérêt pour les formations prévues,
  • la compréhension des enjeux de la transition.

Être impliqué permet de mieux comprendre la direction prise et de trouver une place dans le nouvel environnement.


3. Trouver un nouvel équilibre personnel

Toute transition demande une période d’ajustement.
Pour faciliter ce passage, il peut être utile de :

  • identifier ce qui vous rassure,
  • repérer vos points d’appui,
  • mettre en place de nouvelles habitudes,
  • vous accorder du temps pour apprivoiser la nouveauté.

Le changement devient alors une occasion de redéfinir votre façon de travailler et de renforcer vos compétences.


Accepter le changement : un processus, pas un réflexe

Accepter le changement ne signifie pas adhérer immédiatement à tout ce qui se présente.
C’est plutôt un chemin qui passe par :

  • la compréhension,
  • le dialogue,
  • l’expérimentation,
  • et le temps d’intégration.

En vous informant, en vous impliquant et en prenant conscience de vos ressources, vous pouvez transformer une période d’incertitude en opportunité de croissance professionnelle.

Ces articles pourraient vous intéresser

A quoi sert un test de QI ? - PsyOneArt

À quoi sert un test de QI ?

Les points de pression en EFT-PsyOneArt

C’est quoi l’EFT ?

Apprentissage scolaire-PsyOneArt

Réinventer l’école : quand l’éducation se rapproche du sur-mesure

Une question
ou envie d’échanger sur votre situation ?

Elément illustratif - Psy One Art - Psychopraticienne
Qui suis-je ? - Psy One Art - Psychopraticienne

Contact

Code de déontologie de la psychopraticienne

Préambule

La psychopraticienne exerce une activité d’accompagnement psychologique fondée sur l’écoute, la relation d’aide et le respect du processus de transformation de la personne.

Son éthique professionnelle s’appuie sur les valeurs humanistes, la reconnaissance de la singularité de chacun, la responsabilité, la confidentialité, ainsi que sur les apports théoriques issus des sciences humaines, de la psychologie et des pratiques psychocorporelles ou relationnelles selon sa formation.

Elle s’engage à exercer son métier avec intégrité, compétence et responsabilité.

l Principes éthiques fondamentaux

1 – Respect de la personne et de sa singularité.

La psychopraticienne considère chaque personne comme un sujet unique, libre et responsable.

Elle respecte :

  • la dignité, l’intégrité et l’intimité de la personne

  • son rythme et son autonomie

  • ses convictions philosophiques, spirituelles ou religieuses

  • son droit à ne pas tout révéler d’elle-même

  • sa liberté d’interrompre l’accompagnement

  • Elle s’engage à favoriser l’autonomie et la capacité de discernement de la personne accompagnée

2 – Intégrité de l’accompagnement.

La psychopraticienne agit exclusivement dans l’intérêt du processus d’accompagnement.

Elle s’interdit :

  • toute manipulation

  • toute influence idéologique, politique ou religieuse

  • toute exploitation financière, affective ou personnelle

  • toute relation ambiguë ou conflictuelle avec la personne accompagnée

Elle veille à ne jamais utiliser la relation d’accompagnement à des fins personnelles ou tierces.

3 – Compétence professionnelle.

La psychopraticienne fonde sa légitimité sur :

 

  • un travail approfondi sur elle-même

  • une formation théorique et pratique sérieuse

  • une supervision régulière de sa pratique

  • une formation continue tout au long de sa carrière

Elle connaît les limites de ses compétences et oriente vers d’autres professionnels lorsque la situation l’exige.

4 – Responsabilité.

La psychopraticienne assume la responsabilité de ses choix méthodologiques et techniques dans le cadre de sa pratique.

Elle exerce dans le respect :

  • de la législation en vigueur

  • des règles relatives au secret professionnel

  • de la sécurité physique et psychique des personnes

Elle demeure indépendante dans ses décisions professionnelles

 

ll Règles déontologiques

1 – Cadre d’exercice.

La psychopraticienne définit un cadre clair comprenant :

  • la durée et la fréquence des séances

  • le montant des honoraires

  • les modalités d’annulation

  • les règles de confidentialité

Elle veille à maintenir une séparation claire entre sa vie privée et son activité professionnelle.

2 – Confidentialité.

La psychopraticienne est tenue au secret professionnel concernant tout ce qui est confié dans le cadre des séances.

Elle prend toutes les précautions nécessaires pour garantir :

  • la protection des données,

  • l’anonymat,

  • la discrétion des échanges.

Toute transmission d’information à un tiers ne peut se faire qu’avec l’accord explicite de la personne concernée, sauf obligation légale.

3 – Sécurité et non-violence

La psychopraticienne veille à ce que sa pratique :

  • respecte l’intégrité physique et morale des personnes,

  • exclue toute forme de violence,

  • ne mette jamais en danger la personne accompagnée ou un tiers.

4 –Abstinence de relation sexuelle

Toute relation intime ou sexuelle avec une personne accompagnée est strictement interdite.

Cette règle vise à préserver la sécurité psychique et la clarté du cadre thérapeutique.

5 –Relation avec les autres professionnels

La psychopraticienne reconnaît la complémentarité des métiers de la santé et de l’accompagnement.

Elle :

  • n’établit pas de diagnostic médical

  • n’interrompt ni ne modifie un traitement médical

  • invite, si nécessaire, la personne à consulter un professionnel de santé

Elle collabore dans le respect des compétences de chacun

6 –Orientation et limite de compétence

Lorsque la demande dépasse son champ de compétence (troubles psychiatriques sévères, situations d’urgence, dépendances lourdes, etc.), la psychopraticienne oriente vers des professionnels qualifiés (médecins, psychiatres, psychologues, services spécialisés).

7-Conflit d’intérêts:

La psychopraticienne :

  • n’accompagne pas des proches ou des personnes avec lesquelles elle entretient un lien personnel étroit

  • évite les situations de double relation

  • se récuse en cas de conflit d’intérêts

8 –Communication et information du public:

Toute communication (site internet, réseaux sociaux, supports écrits) doit être :

  • honnête,

  • mesurée,

  • sans promesse de résultat,

  • respectueuse de la dignité des personnes.

La psychopraticienne ne peut utiliser les témoignages de personnes accompagnées sans leur accord explicite.

9 –Honoraires:

Les honoraires sont fixés avec clarté et communiqués dès les premiers échanges.

La psychopraticienne s’assure que la personne est informée et en accord avec les modalités financières.

lll Engagement professionnel :

La psychopraticienne s’engage à :

  • exercer avec conscience et humanité

  • maintenir un questionnement éthique permanent

  • actualiser ses connaissances

  • accepter la supervision

  • respecter et faire respecter le présent code de déontologie.

Ce code peut être remis à toute personne qui en fait la demande.