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Comment mieux gérer mon stress ?

Comment mieux gérer mon stress ?

- Rédigé par Élodie Barth

Elément illustratif - Psy One Art - Psychopraticienne
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Le stress fait partie de notre vie. C’est une réaction naturelle face à une pression, un changement ou un danger.

À petites doses, il peut être utile, voire stimulant. Mais lorsqu’il devient chronique, envahissant, ou mal géré, il peut nuire à notre équilibre physique, émotionnel et mental.

Apprendre à reconnaître son stress et à y répondre de manière adaptée est une compétence précieuse que l’on peut cultiver.


Quand le stress devient un problème

Certaines situations génèrent un stress ponctuel : un examen, une réunion importante, un conflit, une période d’incertitude.

Ce stress « normal » est généralement de courte durée et disparaît une fois la situation passée.

En revanche, lorsque le stress devient :

  • Intense
  • Fréquent
  • Durable
  • Sans véritable pause ou récupération

…il peut affecter profondément notre qualité de vie. On parle alors de stress chronique.


Les effets du stress sur notre équilibre

Le stress agit sur plusieurs plans. Le repérer, c’est déjà apprendre à le désamorcer.

Sur le plan mental et émotionnel :Sur le plan physique :Sur le plan comportemental :
⸱ Agitation intérieure, pensées en boucle
⸱ Difficultés de concentration ou oublis fréquents
⸱ Irritabilité, impatience, hypersensibilité
⸱ Anxiété, sentiment de débordement ou de perte de contrôle
⸱ Fatigue persistante, troubles du sommeil
⸱ Tensions musculaires, maux de dos, de tête ou de ventre
⸱ Palpitations, respiration rapide
⸱ Troubles digestifs, baisse de l’immunité
⸱ Isolement, repli sur soi
⸱ Évitement des situations sources de tension
⸱ Compulsions alimentaires, augmentation de la consommation d’alcool, tabac ou autres substances
⸱ Difficulté à poser des limites ou à dire non

Comment mieux gérer mon stress ?

Comment mieux gérer son stress ?

La gestion du stress ne consiste pas à supprimer toutes les tensions, mais à apprendre à les apprivoiser. Voici quelques pistes que j’aborde souvent en accompagnement :


1. Reconnaître les signaux d’alerte

Le premier pas est d’identifier comment le stress s’exprime chez vous : à travers votre corps, vos pensées, vos émotions, vos réactions ?

Exemples de questions :

  • Qu’est-ce qui vous stresse en ce moment ?
  • Comment votre corps réagit-il quand vous êtes sous tension ?
  • Y a-t-il des moments où vous sentez que « ça déborde » ?

2. Apprendre à respirer et à se recentrer

Le stress active notre système nerveux comme si nous étions face à un danger immédiat. Des exercices de respiration, de pleine conscience ou de cohérence cardiaque permettent de retrouver un apaisement physiologique.

Exemples de techniques :

  • Respiration abdominale lente (4 secondes d’inspiration, 6 secondes d’expiration)
  • Ancrage dans le présent avec les cinq sens
  • Scans corporels pour relâcher les tensions

3. Prendre soin de son hygiène de vie

Un corps fatigué ou mal nourri est plus vulnérable au stress. Le sommeil, l’alimentation, l’activité physique et les temps de récupération sont vos alliés invisibles.

Recommandations simples :

  • Se coucher à heure régulière
  • Manger de manière équilibrée, éviter les excitants en excès
  • Bouger quotidiennement, même doucement

4. Travailler sur ses pensées et ses exigences

Le stress est souvent lié à nos interprétations ou à nos croyances internes (« je dois tout gérer », « je ne peux pas échouer »). La thérapie peut vous aider à identifier ces schémas et à développer un discours intérieur plus souple et bienveillant.

Question à se poser :

  • Est-ce que cette pensée m’aide ou me bloque ?
  • Qu’attendrais-je d’un(e) ami(e) dans la même situation ?

5. Se reconnecter à ce qui apaise

La détente n’est pas un luxe, c’est un besoin vital. Il est essentiel d’intégrer des rituels de plaisir, de calme ou de créativité dans votre quotidien.

Idées simples :

  • Écouter de la musique, marcher en nature, écrire, dessiner, jardiner
  • Prendre un temps seul(e) pour soi, même court
  • Rire, partager, créer du lien

Se faire accompagner : un vrai soutien

Lorsque le stress devient trop intense ou s’installe durablement, il peut être utile de se faire accompagner. En thérapie, vous apprenez à comprendre vos déclencheurs, à retrouver vos ressources internes, et à reprendre la main sur votre équilibre.


Vous avez le droit de respirer. Vous avez le droit de ralentir. Et surtout, vous avez le droit d’être aidé(e).

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Contact

Code de déontologie de la psychopraticienne

Préambule

La psychopraticienne exerce une activité d’accompagnement psychologique fondée sur l’écoute, la relation d’aide et le respect du processus de transformation de la personne.

Son éthique professionnelle s’appuie sur les valeurs humanistes, la reconnaissance de la singularité de chacun, la responsabilité, la confidentialité, ainsi que sur les apports théoriques issus des sciences humaines, de la psychologie et des pratiques psychocorporelles ou relationnelles selon sa formation.

Elle s’engage à exercer son métier avec intégrité, compétence et responsabilité.

l Principes éthiques fondamentaux

1 – Respect de la personne et de sa singularité.

La psychopraticienne considère chaque personne comme un sujet unique, libre et responsable.

Elle respecte :

  • la dignité, l’intégrité et l’intimité de la personne

  • son rythme et son autonomie

  • ses convictions philosophiques, spirituelles ou religieuses

  • son droit à ne pas tout révéler d’elle-même

  • sa liberté d’interrompre l’accompagnement

  • Elle s’engage à favoriser l’autonomie et la capacité de discernement de la personne accompagnée

2 – Intégrité de l’accompagnement.

La psychopraticienne agit exclusivement dans l’intérêt du processus d’accompagnement.

Elle s’interdit :

  • toute manipulation

  • toute influence idéologique, politique ou religieuse

  • toute exploitation financière, affective ou personnelle

  • toute relation ambiguë ou conflictuelle avec la personne accompagnée

Elle veille à ne jamais utiliser la relation d’accompagnement à des fins personnelles ou tierces.

3 – Compétence professionnelle.

La psychopraticienne fonde sa légitimité sur :

 

  • un travail approfondi sur elle-même

  • une formation théorique et pratique sérieuse

  • une supervision régulière de sa pratique

  • une formation continue tout au long de sa carrière

Elle connaît les limites de ses compétences et oriente vers d’autres professionnels lorsque la situation l’exige.

4 – Responsabilité.

La psychopraticienne assume la responsabilité de ses choix méthodologiques et techniques dans le cadre de sa pratique.

Elle exerce dans le respect :

  • de la législation en vigueur

  • des règles relatives au secret professionnel

  • de la sécurité physique et psychique des personnes

Elle demeure indépendante dans ses décisions professionnelles

 

ll Règles déontologiques

1 – Cadre d’exercice.

La psychopraticienne définit un cadre clair comprenant :

  • la durée et la fréquence des séances

  • le montant des honoraires

  • les modalités d’annulation

  • les règles de confidentialité

Elle veille à maintenir une séparation claire entre sa vie privée et son activité professionnelle.

2 – Confidentialité.

La psychopraticienne est tenue au secret professionnel concernant tout ce qui est confié dans le cadre des séances.

Elle prend toutes les précautions nécessaires pour garantir :

  • la protection des données,

  • l’anonymat,

  • la discrétion des échanges.

Toute transmission d’information à un tiers ne peut se faire qu’avec l’accord explicite de la personne concernée, sauf obligation légale.

3 – Sécurité et non-violence

La psychopraticienne veille à ce que sa pratique :

  • respecte l’intégrité physique et morale des personnes,

  • exclue toute forme de violence,

  • ne mette jamais en danger la personne accompagnée ou un tiers.

4 –Abstinence de relation sexuelle

Toute relation intime ou sexuelle avec une personne accompagnée est strictement interdite.

Cette règle vise à préserver la sécurité psychique et la clarté du cadre thérapeutique.

5 –Relation avec les autres professionnels

La psychopraticienne reconnaît la complémentarité des métiers de la santé et de l’accompagnement.

Elle :

  • n’établit pas de diagnostic médical

  • n’interrompt ni ne modifie un traitement médical

  • invite, si nécessaire, la personne à consulter un professionnel de santé

Elle collabore dans le respect des compétences de chacun

6 –Orientation et limite de compétence

Lorsque la demande dépasse son champ de compétence (troubles psychiatriques sévères, situations d’urgence, dépendances lourdes, etc.), la psychopraticienne oriente vers des professionnels qualifiés (médecins, psychiatres, psychologues, services spécialisés).

7-Conflit d’intérêts:

La psychopraticienne :

  • n’accompagne pas des proches ou des personnes avec lesquelles elle entretient un lien personnel étroit

  • évite les situations de double relation

  • se récuse en cas de conflit d’intérêts

8 –Communication et information du public:

Toute communication (site internet, réseaux sociaux, supports écrits) doit être :

  • honnête,

  • mesurée,

  • sans promesse de résultat,

  • respectueuse de la dignité des personnes.

La psychopraticienne ne peut utiliser les témoignages de personnes accompagnées sans leur accord explicite.

9 –Honoraires:

Les honoraires sont fixés avec clarté et communiqués dès les premiers échanges.

La psychopraticienne s’assure que la personne est informée et en accord avec les modalités financières.

lll Engagement professionnel :

La psychopraticienne s’engage à :

  • exercer avec conscience et humanité

  • maintenir un questionnement éthique permanent

  • actualiser ses connaissances

  • accepter la supervision

  • respecter et faire respecter le présent code de déontologie.

Ce code peut être remis à toute personne qui en fait la demande.