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Les « glimmers » : ces petites lueurs qui apaisent notre esprit

Les « glimmers » : ces petites lueurs qui apaisent notre esprit

- Rédigé par Élodie Barth

Elément illustratif - Psy One Art - Psychopraticienne
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Dans le champ de la psychologie, nous entendons souvent parler de « déclencheurs » (ou triggers) qui réveillent en nous des souvenirs douloureux, des émotions intenses ou des réactions de stress.

Mais il existe aussi leur opposé, plus lumineux et plus doux : les glimmers.

Qu’est-ce qu’un glimmer ?

Le terme a été théorisé par Deb Dana, travailleuse sociale clinicienne américaine spécialisée dans les traumatismes complexes et l’approche polyvagale.


Un glimmer signifie littéralement une lueur ou une étincelle. En psychologie, il désigne ces petits moments du quotidien qui suscitent en nous un sentiment de sérénité, de calme, de sécurité ou de joie simple.

Il peut s’agir de :

  • l’odeur réconfortante d’un plat familier
  • un rayon de soleil sur le visage
  • un sourire bienveillant
  • le chant d’un oiseau
  • un geste tendre ou une phrase qui réchauffe le cÅ“ur

Ces instants paraissent ordinaires, mais ils viennent nourrir notre système nerveux d’expériences positives et apaisantes.

Pourquoi les glimmers sont-ils importants ?

Nos vies modernes sont souvent marquées par le stress, l’incertitude ou des événements douloureux. Les glimmers agissent alors comme de petits repères de sécurité intérieure.

Ils nous rappellent que, même dans les moments difficiles, il existe encore des instants de douceur accessibles.

Repérer et accueillir ces lueurs :

  • régule notre système nerveux
  • favorise l’apaisement émotionnel
  • renforce notre résilience face aux épreuves
  • nous aide à réinvestir le moment présent

Comment cultiver les glimmers au quotidien ?

Les glimmers ne se forcent pas, mais nous pouvons apprendre à les reconnaître et à leur donner plus de place dans nos vies. Quelques pistes :

  • Prendre conscience : noter ou se rappeler chaque soir un petit moment qui nous a procuré de la paix ou de la joie.
  • Ralentir : les glimmers se manifestent souvent dans des détails subtils que l’on perçoit en ralentissant le rythme.
  • Créer des rituels : écouter une musique douce, allumer une bougie parfumée, marcher dans la nature… autant d’occasions de favoriser ces petites lueurs.

Un chemin vers le mieux-être

Les glimmers ne sont pas de grands événements spectaculaires, mais des étincelles du quotidien qui nous reconnectent à nous-mêmes et à la vie. En apprenant à les reconnaître, nous élargissons notre capacité à ressentir du bien-être et à renforcer notre sécurité intérieure.

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Code de déontologie de la psychopraticienne

Préambule

La psychopraticienne exerce une activité d’accompagnement psychologique fondée sur l’écoute, la relation d’aide et le respect du processus de transformation de la personne.

Son éthique professionnelle s’appuie sur les valeurs humanistes, la reconnaissance de la singularité de chacun, la responsabilité, la confidentialité, ainsi que sur les apports théoriques issus des sciences humaines, de la psychologie et des pratiques psychocorporelles ou relationnelles selon sa formation.

Elle s’engage à exercer son métier avec intégrité, compétence et responsabilité.

l Principes éthiques fondamentaux

1 – Respect de la personne et de sa singularité.

La psychopraticienne considère chaque personne comme un sujet unique, libre et responsable.

Elle respecte :

  • la dignité, l’intégrité et l’intimité de la personne

  • son rythme et son autonomie

  • ses convictions philosophiques, spirituelles ou religieuses

  • son droit à ne pas tout révéler d’elle-même

  • sa liberté d’interrompre l’accompagnement

  • Elle s’engage à favoriser l’autonomie et la capacité de discernement de la personne accompagnée

2 – Intégrité de l’accompagnement.

La psychopraticienne agit exclusivement dans l’intérêt du processus d’accompagnement.

Elle s’interdit :

  • toute manipulation

  • toute influence idéologique, politique ou religieuse

  • toute exploitation financière, affective ou personnelle

  • toute relation ambiguë ou conflictuelle avec la personne accompagnée

Elle veille à ne jamais utiliser la relation d’accompagnement à des fins personnelles ou tierces.

3 – Compétence professionnelle.

La psychopraticienne fonde sa légitimité sur :

 

  • un travail approfondi sur elle-même

  • une formation théorique et pratique sérieuse

  • une supervision régulière de sa pratique

  • une formation continue tout au long de sa carrière

Elle connaît les limites de ses compétences et oriente vers d’autres professionnels lorsque la situation l’exige.

4 – Responsabilité.

La psychopraticienne assume la responsabilité de ses choix méthodologiques et techniques dans le cadre de sa pratique.

Elle exerce dans le respect :

  • de la législation en vigueur

  • des règles relatives au secret professionnel

  • de la sécurité physique et psychique des personnes

Elle demeure indépendante dans ses décisions professionnelles

 

ll Règles déontologiques

1 – Cadre d’exercice.

La psychopraticienne définit un cadre clair comprenant :

  • la durée et la fréquence des séances

  • le montant des honoraires

  • les modalités d’annulation

  • les règles de confidentialité

Elle veille à maintenir une séparation claire entre sa vie privée et son activité professionnelle.

2 – Confidentialité.

La psychopraticienne est tenue au secret professionnel concernant tout ce qui est confié dans le cadre des séances.

Elle prend toutes les précautions nécessaires pour garantir :

  • la protection des données,

  • l’anonymat,

  • la discrétion des échanges.

Toute transmission d’information à un tiers ne peut se faire qu’avec l’accord explicite de la personne concernée, sauf obligation légale.

3 – Sécurité et non-violence

La psychopraticienne veille à ce que sa pratique :

  • respecte l’intégrité physique et morale des personnes,

  • exclue toute forme de violence,

  • ne mette jamais en danger la personne accompagnée ou un tiers.

4 –Abstinence de relation sexuelle

Toute relation intime ou sexuelle avec une personne accompagnée est strictement interdite.

Cette règle vise à préserver la sécurité psychique et la clarté du cadre thérapeutique.

5 –Relation avec les autres professionnels

La psychopraticienne reconnaît la complémentarité des métiers de la santé et de l’accompagnement.

Elle :

  • n’établit pas de diagnostic médical

  • n’interrompt ni ne modifie un traitement médical

  • invite, si nécessaire, la personne à consulter un professionnel de santé

Elle collabore dans le respect des compétences de chacun

6 –Orientation et limite de compétence

Lorsque la demande dépasse son champ de compétence (troubles psychiatriques sévères, situations d’urgence, dépendances lourdes, etc.), la psychopraticienne oriente vers des professionnels qualifiés (médecins, psychiatres, psychologues, services spécialisés).

7-Conflit d’intérêts:

La psychopraticienne :

  • n’accompagne pas des proches ou des personnes avec lesquelles elle entretient un lien personnel étroit

  • évite les situations de double relation

  • se récuse en cas de conflit d’intérêts

8 –Communication et information du public:

Toute communication (site internet, réseaux sociaux, supports écrits) doit être :

  • honnête,

  • mesurée,

  • sans promesse de résultat,

  • respectueuse de la dignité des personnes.

La psychopraticienne ne peut utiliser les témoignages de personnes accompagnées sans leur accord explicite.

9 –Honoraires:

Les honoraires sont fixés avec clarté et communiqués dès les premiers échanges.

La psychopraticienne s’assure que la personne est informée et en accord avec les modalités financières.

lll Engagement professionnel :

La psychopraticienne s’engage à :

  • exercer avec conscience et humanité

  • maintenir un questionnement éthique permanent

  • actualiser ses connaissances

  • accepter la supervision

  • respecter et faire respecter le présent code de déontologie.

Ce code peut être remis à toute personne qui en fait la demande.